A la belle enseigne : Boutiques lilloises d’autrefois PDF

A la belle enseigne : Boutiques lilloises d’autrefois PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Au premier plan, la colonne de la Déesse. La place est de type grand-place qui se caractérise par un aspect complètement minéral que l’on A la belle enseigne : Boutiques lilloises d’autrefois PDF dans de nombreuses villes des anciens Pays-Bas.


Les collections du Musée de l’Hospice Comtesse de Lille recèlent des trésors méconnus. Parmi eux, la donation par le libraire et érudit Louis Quarré-Reybourbon, d’un ensemble exceptionnel d’enseignes lilloises. De la fin de l’ancien régime au début du XXe siècle, ces symboles de magasins renseignent le chaland sur l’activité commerciale des lieux, sur les savoir-faire et les métiers : poissonnier, débitant de tabac, cabaretier, horloger… Au fil des pages, de l’estaminet au photographe en passant par le luthier ou la styliste, une petite histoire de la ville marchande se dessine et invite, grâce à la richesse des illustrations, à un émouvant voyage dans le temps, une balade au coeur du commerce lillois.

Il s’agit de la place historique et principale de la ville. La Deûle est canalisée, le sol est progressivement surélevé par des remblais, puis pavé afin de créer une place du Marché. La place du Général-de-Gaulle a conservé son rôle de grand-place : c’est toujours un lieu de fête et d’échanges, y compris commerciaux, et de manifestations de tous types. C’est toujours le cœur de la braderie de Lille. Le commerce des livres, avec la librairie le Furet du Nord et les nombreux bouquinistes, y est important également.

La place du Général-de-Gaulle, entre la place du Théâtre, la place Rihour, et le Nouveau Siècle. Depuis le 1er août 2016, pour les véhicules motorisés, la place du Général-de-Gaulle est accessible depuis la rue des Manneliers exclusivement. Le passage pour les voitures se fait donc désormais en sens unique. La place est accessible depuis le métro, via la première ligne en sortant à la station Rihour.

Superposition des cartes de Lille actuelle et de Lille au Moyen Âge, avec le positionnement de la Deûle. Superposition d’une carte de Lille actuelle et d’une carte supposée de Lille au Moyen Âge : la grand-place est dans la zone d’alluvion de la Deûle. 1242, ce qui crée un plan d’eau permanent et inonde les caves en bordure de l’actuelle place. En 1271, les travaux de canalisation de la Haute-Deûle sont achevés. Les marchands qui venaient vendre leurs marchandises payaient une taxe à l’entrée de la ville, contre laquelle ils recevaient des méreaux fiscaux, qui attestaient qu’ils étaient en règle.

La place est aussi un lieu symbolique pour les autorités : le revart, premier magistrat de la ville, et le prévôt de la ville, agent du roi, y sont installés. La place du Marché est aussi un lieu de fêtes. Chambre des comptes et l’échevinage à arrenter à des habitants des terrains publics contigus au cimetière. Endettée pour faire face à ces dépenses, la commune vend les maisons au centre de la place. Dès lors, les maisons érigées en même temps séparent la place du Marché en Grand-Place, et Petite-Place, nom de l’époque de la place du Théâtre.

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