Activités commerciales et comptables PDF

Activités commerciales et comptables PDF

Si ce bandeau n’est plus activités commerciales et comptables PDF, retirez-le. Aucune entreprise ne peut s’exempter de l’équilibre entre le niveau de ses revenus et de ses charges. D’un point de vue juridique, elle n’a stricto sensu aucune consistance ni réalité. EIRL, EURL, société civile ou commerciale, société coopérative, etc.


Cette pochette propose des exercices nouveaux et spécifiquement conçus pour répondre aux besoins exprimés par les enseignants. Les activités sont proposées en euro et intègrent les dernières règles fiscales (TVA 19,6% notamment) et sociales. La pochette met en œuvre une approche méthodique de la comptabilité et amène l’élève à pratiquer l’analyse comptable. Dans chacun des chapitres, les exercices correspondent à 3 niveaux différents de difficulté et se terminent par une activité de synthèse qui permet de faire le point sur l’ensemble des notions abordées. En fin de chaque grande partie, un dossier bilan permet à l’élève de traiter un cas qui s’approchera progressivement des dossiers proposés à l’épreuve. Toutes les réponses de l’élève trouvent leur support dans la pochette et l’élève trouvera dans celle-ci tout ce dont il a besoin pour mener l’activité en autonomie.

Lorsqu’il s’agit d’une société, cet enregistrement lui confère la personnalité morale et un statut juridique dont la forme dépend de l’objet social de la société, du nombre des apporteurs de capitaux, du montant des capitaux engagés, ainsi que du cadre législatif et réglementaire en vigueur. Sa démarche peut être innovatrice lorsqu’il anticipe un besoin, ou assemble et organise les outils et les compétences nécessaires pour satisfaire de manière inédite ce besoin. Pourtant, ces deux termes bien que relevant de réalités différentes, caractérisent souvent les mêmes personnes : un entrepreneur est un chef d’entreprise s’il pilote lui-même son projet et un chef d’entreprise peut être qualifié d’entrepreneur à raison des objectifs intrinsèques de sa fonction. La démarche peut être moins originale et plus conventionnelle lorsque l’entrepreneur considéré porte un projet qui s’inspire fortement voire reproduit ou utilise des modèles d’activité ou d’entreprise déjà existants. Ce faisant, l’entrepreneur prend le risque que le besoin ne se matérialise pas ou que les moyens qu’il met en place pour le satisfaire se révèlent inadéquats. Historiquement, l’entrepreneur est un intermédiaire, un courtier en travail : on lui passe des commandes fermes de biens ou de services, il recherche les ouvriers qui vont produire chacun une partie de cette commande et il s’assure de la bonne livraison. Avant la révolution industrielle, un entrepreneur est surtout un  homme-orchestre  capable d’optimiser les besoins en capitaux et les ressources humaines pour mener une activité licite et profitable, les moyens de production et la force de travail n’étant pas encore regroupé au sein d’entreprise.

Avec la révolution industrielle, les entrepreneurs changent, ils regroupent des machines sur un même lieu de travail et conservent les mêmes ouvriers longtemps, ce qui donne naissance aux entreprises au sens traditionnel. Secteur primaire : il s’agit d’activités liées à l’extraction des ressources naturelles via l’agriculture, la pêche, l’exploitation forestière ou minière. Secteur tertiaire : il regroupe toutes les activités économiques qui ne font pas partie du secteur primaire et secondaire. Au delà de ce découpage classique, un secteur quaternaire est parfois distingué, avec une définition variant selon les auteurs.

Micro-entreprise : sous-catégorie des TPE définie en France par un chiffre d’affaires inférieur à 81 500 euros pour celles réalisant des opérations d’achat-vente et à 32 600 euros pour les autres. 10 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 2 millions d’euros. 10 salariés et 49 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 10 millions d’euros. 50 salariés et 250 salariés avec soit un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros par an, soit un total bilan inférieur à 43 millions d’euros. Grande entreprise : plus de 250 salariés et à la fois un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 50 millions d’euros par an et un total bilan supérieur ou égal à 43 millions d’euros. Groupe d’entreprises : comporte une société mère et des filiales.

Le secteur : ensemble des entreprises ayant la même activité principale. La branche : ensemble d’unités de production fournissant un même produit ou service. Les sociétés mutuelles à but non lucratif, immatriculées au registre national des mutuelles et soumises aux dispositions du code de la mutualité. Article détaillé : Droit des sociétés en France.

L’activité économique est, dans tous les pays, encadré par une réglementation. La plupart des entreprises fonctionnent donc dans un cadre prédéterminé par la loi : le droit des sociétés. Dans le contexte de l’économie capitaliste, il est possible d’avoir une entreprise à titre personnel. Il s’agit alors d’une entreprise individuelle, c’est-à-dire que l’entrepreneur exerce directement et en son propre nom l’activité économique. L’exercice d’une activité sous forme d’entreprise individuelle concerne en général les TPE. Il est aussi possible de constituer une personne morale sous forme de société.

Celle-ci peut grouper plusieurs participants à son capital et est apte à faire des actes de gestion. Les diverses formes de sociétés varient selon les pays. Il convient alors de distinguer la propriété effective de l’entreprise et le pouvoir d’accomplir des actes de gestion au nom de la société. Selon la forme sociale, le responsable de la marche courante de l’entreprise sera appelé un gérant, président-directeur général ou directeur général. Article détaillé : Histoire de la pensée économique. Parmi les différents buts possibles pour une entreprise, la recherche du bénéfice occupe une place importante. Les entreprises peuvent prendre plusieurs formes juridiques correspondant à des caractéristiques différentes de l’apporteur de capital : entreprises individuelles, sociétés de personnes, sociétés de capitaux.

Les grandes entreprises sont en général des sociétés de capitaux. Si une entreprise ne génère pas un profit suffisant redistribué sous forme de dividendes, sa réputation ternit et elle n’attire plus les investisseurs. Pour chaque secteur d’activité, il existe un niveau de profit  normal  attendu. Une entreprise capitaliste dont les profits sont faibles trop longtemps n’a pas de justification économique : elle est en général fermée ou rachetée.

De manière simplifiée, la rentabilité d’une activité s’obtient en vendant le plus cher possible un produit ou service et en dépensant le moins possible pour le produire. Les revenus exceptionnels ne font pas – par définition – partie des opérations courantes de l’entreprise. La marge, calculée comme différence entre le prix de vente et le coût de revient des marchandises incorporées dans le produit vendue représente la principale contribution au bénéfice de l’entreprise. Il y a toujours des organisations, des hommes et des machines. Les connaissances jouent un rôle prépondérant dans la façon de faire du business.

On commence à prendre en compte non seulement le capital financier mais aussi les capitaux immatériels qu’il faut fructifier. Articles détaillés : Critiques du capitalisme et Critiques du libéralisme économique. L’entreprise privée, en tant qu’entité de création et de partage des richesses, a fait l’objet de nombreuses critiques. L’entreprise privée est considérée par certains détracteurs comme une entité faisant primer ses intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général. Les critiques concernant l’influence des entreprises sur le pouvoir politique se sont ajoutées. Dans la théorie marxiste, la  superstructure  sociale, qui comprend les pouvoirs politique et religieux est au service de l’ infrastructure  économique. C’est par exemple la critique de Lénine sur l’impérialisme, stade suprême du capitalisme.

D’autres critiques se sont focalisées sur le fonctionnement interne de l’entreprise privée. La critique d’exploitation du salarié compte tenu de l’asymétrie des rapports de force entre employeurs et employés, notamment en période de chômage. La critique du pouvoir dans l’entreprise qui appartient traditionnellement aux agents apportent les capitaux et non à ceux qui fournissent leur travail. D’où des tentatives d’équilibrage à travers par exemple la cogestion en Allemagne. L’entreprise privée constitue le moteur le plus efficace de la croissance économique et de l’innovation technique. Même quand elle n’est pas à sa source, l’entreprise est le vecteur d’application et de diffusion des innovations techniques.

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