Amphibiens et Reptiles de Lorraine PDF

Amphibiens et Reptiles de Lorraine PDF

Spécimen adulte, avec le subtile pattern géométrique typique de l’espèce, constitué de stries noires et jaunes contrastées, groupées dans le sens transversal à l’avant du corps, puis évoluant peu à peu en s’ordonnant différemment pour devenir des lignes longitudinales en arrivant à la queue. Couleuvre subadulte dont les motifs ne pas encore bien nets. C’est une grande couleuvre élancée avec une très longue queue. Ces amphibiens et Reptiles de Lorraine PDF forment une ornementation en zébrures pointillistes qui suivent un schéma géométrique bien organisé.


Des Grenouilles aux Salamandres, en passant par les Lézards, les Serpents et les Tortues, voici le premier guide complet des Amphibiens et des Reptiles de Lorraine. Richement illustré de plus de 400 photographies et de nombreuses cartes de répartition, cet ouvrage permet une identification facile des 18 espèces d’Amphibiens et des 9 espèces de Reptiles de notre région, mais aussi de celles qui vivent dans les régions et pays voisins.

Amphibiens et Reptiles de Lorraine fait connaître le monde captivant de ces animaux. Il consacre de nombreuses pages à leur biologie, leurs milieux de vie, leurs relations avec l’homme, leur protection…

Un livre passionnant, indispensable au promeneur, au curieux, au naturaliste, à l’enseignant, à l’herpétologue et à tout amateur de vie sauvage.

Michel Renner est paysagiste-naturaliste, membre actif de la Société Herpetologique de France et de nombreuses associations naturalistes ou de protection de la nature en Lorraine. Sa passion pour les Amphibiens a démarré en 1985 par l’étude des migrations et la protection des Crapauds communs de Lessy (57), ce qui a permis la construction du 3eme  » crapauduc  » de France.

Stéphane Vitzthum est professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre à Nancy. Les Amphibiens et les Reptiles sont, avec les Insectes, ses sujets de prédilection.

Pour partager sa passion, ses connaissances et ses émotions naturalistes, il s’adonne aussi à la photographie et nous livre ici le fruit de dix années de travail et d’observations.

Tous deux sont membres actifs de la Commission Reptiles et Amphibiens de Lorraine.

La sous-espèce carbonarius est entièrement noire brillante, mélanique. Il existe aussi des colorations intermédiaires entre les deux sous-espèces. La forme carbonarius est répandue dans le nord-est de l’Italie, en Slovénie et en Istrie, ainsi que dans le sud de l’Italie et la Sicile. Espagne où elle n’est présente que dans l’extrême nord : les Pyrénées espagnoles, le Pays Basque et la Navarre. Une population éloignée et isolée vit sur l’île de Gyaros en Grèce, semblable à la forme carbonarius.

Ce serpent est typique des broussailles et pelouses bien ensoleillées, au sein d’habitats très variés, mais le plus souvent assez secs et dotés de divers types de cachettes comme des arbustes ou des pierres. Dans les régions méditerranéennes du sud de la France et du nord de l’Espagne, elle est pratiquement absente à l’étage méditerranéen de basse altitude, à cause de la concurrence avec la couleuvre de Montpellier qui y est présente en y occupant sa niche écologique. Dans ces régions elle est repoussée dans les montagnes à une certaine altitude. Elle hiverne d’octobre à avril, dans les fissures des rochers, les terriers de mammifères. C’est une couleuvre très vive et rapide. Elle n’a pas les tendances arboricoles de la couleuvre d’Esculape, mais elle grimpe malgré tout facilement aux branches ou dans les buissons, pour chasser, lorsqu’elle est menacée ou simplement pour se chauffer au soleil. Elle nage très bien mais seulement occasionnellement.

Elle n’est pas venimeuse et elle est totalement inoffensive pour l’homme. Craintive, elle s’enfuit le plus souvent avec beaucoup d’agilité dans les herbes lorsqu’elle est dérangée. Elle n’attaque jamais spontanément un être humain, mais elle sait se défendre activement quand elle se sent directement menacée. Elle fait face à son assaillant, se gonfle, siffle et cherche à mordre à plusieurs reprises si on l’approche de trop près sans lui laisser le temps de fuir. Elle se nourrit principalement de lézards et d’une proportion variable de micromammifères. C’est un animal très rapide, chassant à vue. Elle avale ses proies vivantes et parfois les tue par constriction.

Au sortir de l’hivernation, la couleuvre quitte son état de torpeur et mue. Les mâles cherchent des partenaires pour s’accoupler. Lorsqu’ils entrent en compétition pour une femelle, ils peuvent se battre entre eux, en s’enroulant rapidement leur corps en gardant la tête au dessus du sol, jusqu’à ce que l’un d’eux s’épuise le premier. Fin juin ou en juillet, les femelles pondent de 4 à 15 œufs oblongs, d’environ 30-40 x 15-22 mm. L’éclosion a lieu au bout de 6 à 8 semaines. Elle ne semble pas menacée en France globalement.

Elle est souvent assez commune dans les régions où elle est présente. Elle paraît même en expansion vers le nord du pays. Ses habitats potentiels ont cependant été fortement réduits par l’agriculture intensive dans certaines régions, et elle est ainsi raréfiée par endroits. Les sites de reproduction sont aussi protégés.

Sont interdits la détention, le transport, la naturalisation, le colportage, la mise en vente, la vente ou l’achat, l’utilisation, commerciale ou non. Bonaparte, 1833 : Iconographia della Fauna Italica per le Quattro Classi degli Animali Vertebrati. Lacepède, 1789 : Histoire Naturelle des Quadrupèdes Ovipares et de Serpens, vol. 2, Imprimerie du Roi, Hôtel de Thou, Paris, p. Reptarium Reptile Database, consulté le 30 déc.

Comments are closed.