André Robillard, l’art brut pour tuer la misère PDF

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Art brut est le terme par lequel le peintre Jean Dubuffet désigne les productions de personnes exemptes de culture artistique. Il a regroupé certaines de ces productions au sein d’une collection, la Collection de l’art andré Robillard, l’art brut pour tuer la misère PDF à Lausanne. Bien avant, dès 1922, Dubuffet s’intéressait déjà aux travaux du docteur Hans Prinzhorn qui avait rassemblé les œuvres de ses malades mentaux, constituant un Musée d’art pathologique à Heidelberg.


Transcription d’un entretien de 2012 avec l’artiste. Il ouvre les portes de sa maison-atelier et évoque sa jeunesse, son internement à Fleury-les-Aubrais, sa rencontre avec Dubuffet par l’intermédiaire du psychiatre Paul Renard, le rôle de la création art

Dubuffet a connaissance des cahiers illustrés de Clémentine R. Dubuffet s’intéresse également à certaines œuvres du fonds Heidelberg qui ont été exposées à la Kunsthalle de Mannheim. Le terme d’art brut a été employé en 1945 par Dubuffet lors de son périple dans les hôpitaux psychiatriques en Suisse cette année-là avec Jean Paulhan. Grâce à ses amis Jean Paulhan et Raymond Queneau, il découvre les créations d’adultes autodidactes ou psychotiques. Et c’est Paul Budry, qui a passé son enfance à Vevey, qui le met en contact avec le cercle médical suisse. Ce qui pose une question : comment Paul Éluard, pouvait-il être fin 1943 à la fois caché à l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban et présenté à Dubuffet par Jean Paulhan à Paris? En septembre 1945, Jean Dubuffet se rend à l’asile de Rodez pour voir Antonin Artaud.

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