Anges du bonheur : Les aléas de l’amour PDF

Anges du bonheur : Les aléas de l’amour PDF

Mon blog est présentement en pause et ce, pour une durée indéterminée. Vous pourrez toutefois continuer de anges du bonheur : Les aléas de l’amour PDF y ressourcer puisqu’il demeure accessible en tout temps. Vous trouverez ci-après un tableau faisant la synthèse des 180 bulletins que j’ai publiés depuis sa création.


Comme plusieurs d’entre vous se sont joints à moi au fil du temps, il est fort possible que plusieurs articles, diaporamas, ressources, etc. Voici donc une belle occasion de vous mettre à jour ou de relire un texte qui, sait-on jamais, trouvera peut-être un écho différent en vous aujourd’hui. La façon de procéder est bien simple. Selon votre « intuition du moment », cliquez sur l’un ou l’autre des numéros ou des icônes apparaissant ci-dessous. Vous arriverez au bulletin ou au dossier lui correspondant. Merci de votre présence sur ma route virtuelle !

J’espère que vous allez bien et que les préparatifs pour le temps des fêtes vont bon train. En deuxième partie, je vous présente un montage sur Compostelle que j’ai réalisé pour un ami passionné de photographie. Joyeuses fêtes à tous et que 2019 soit pour vous une année bénie à tous points de vue! Dans les Noëls de mon enfance, il y avait ma mère, mon père, ma sœur Dominique, mon frère Bertrand et mes tantes Tantôt et Marie-Laure. C’étaient eux, les Noëls en famille. On se voyait à longueur d’année.

En pyjama, en costume de bain et en habit de neige. Le 24, le 25, le 31 ou le 1er, on ne se regardait pas de la même façon. Comme si on devenait spéciaux à nos yeux. C’est pour ça que les souvenirs des Fêtes sont si vifs. C’est pour ça qu’ils traversent le temps.

Ils mettent en scène les personnages principaux de notre film. Tous réunis pour se souhaiter le meilleur. Les Noëls de mon enfance ont duré longtemps. Bien plus longtemps que ma vie d’enfant. Revenir tous les ans à l’essentiel.

Retrouver tous les ans les personnes avec qui tout a commencé. Les personnes avec qui on s’est créé. Demain soir, on sera tous des enfants, peu importe notre âge. On aura tous besoin d’aimer et d’être aimés par ceux qui sont là, depuis toujours. En espérant que ce soit pour toujours. Les Noëls de mon enfance ont duré jusqu’à la fin du siècle dernier. Vieillis mais aussi beaux que 30 ans plus tôt.

Cette année, mon père et mes tantes seront absents. Partis au ciel, depuis quelque temps déjà. Et bien sûr, on pensera à eux. Parce que Noël, ça fait ça, aussi. On n’est jamais aussi seul que lorsqu’on est seul le 24 décembre.

On ne s’ennuie jamais autant de quelqu’un que lorsqu’on s’ennuie de lui le 24 décembre. Heureusement qu’on a de la peine. La vie de tous les jours fait en sorte que l’on cicatrise. Les gens qui ont marqué nos vies disparaissent et on finit par s’en remettre.

Mais on pense à autre chose. Noël, c’est impossible de penser à autre chose. Ils sont tellement là, en n’y étant pas. Chaque senteur, chaque chanson, chaque décoration fait apparaître leur visage, leurs sourires, leur âme.

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