Archives de Zoologie Experimentale Et Generale, Volume 13 PDF

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Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Colbert Presenting the Members of the Royal Academy of Sciences to Louis XIV in 1667. Colbert présente archives de Zoologie Experimentale Et Generale, Volume 13 PDF Louis XIV les membres de l’Académie royale des sciences en 1667. Elle encourage et protège l’esprit de recherche, et contribue aux progrès des sciences et de leurs applications.


En 1666, Colbert crée une Académie qui se consacre au développement des sciences et conseille le pouvoir en ce domaine. Le 26 janvier 1699, Louis XIV donne à l’Académie son premier règlement et la place sous sa protection. L’Académie royale des sciences siège au Louvre. Ses membres sont nommés par le roi, après présentation par l’Académie.

Ils sont au nombre de 70 auxquels s’ajoutent 85 correspondants. Par ses travaux et ses publications, l’Académie contribue de façon essentielle à l’expansion de l’activité scientifique. La Description des arts et métiers, faite ou approuvée par l’Académie royale des sciences est une collection d’ouvrages sur les métiers artisanaux, publiée à l’instigation de Colbert. Gilles Filleau des Billettes, Sébastien Truchet, Jacques Jaugeon et l’abbé Jean-Paul Bignon. En 1676 l’Académie publie un ouvrage fondateur pour la botanique en France, intitulé Mémoires pour servir à l’histoire des plantes.

Denis Dodart, remarqué par Claude Perrault supervise l’ensemble. La Révolution mit à rude épreuve l’Académie des sciences. Durant cette période de prudence politique elle évitait de donner prise aux déclamations des clubs. Fourcroy demanda alors la mise en application du règlement permettant d’exclure les membres absents plus de deux mois sans congé. La décision fut ajournée à huit jours après discussion.

On s’empressa d’adopter cette solution comme un moyen de traîner l’affaire en longueur et de la faire avorter. Cette position dilatoire de l’Académie était aussi celle des autres académies, l’Académie française, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, des Académies de peinture et de musique, qui toutes étaient menacées. Tous n’y réussirent pas et plus d’un fut atteint dans sa retraite par les tribunaux révolutionnaires, mais quelques-uns, dont Berthollet, restèrent en relation avec le Comité de salut public, pour y maintenir les droits de la science. Deux ans plus tard, le 22 août 1795, est mis en place un Institut national des sciences et des arts correspondant aux anciennes académies scientifiques, littéraires et artistiques. Académie connaît un relatif déclin d’activité et d’influence, déjà amorcé pour des raisons démographiques.

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