Aristote Éthique à Nicomaque Livres VIII et IX (l’Amitié) PDF

Aristote Éthique à Nicomaque Livres VIII et IX (l’Amitié) PDF

Première page de l’édition de 1837. Aristote qui traite de l’aristote Éthique à Nicomaque Livres VIII et IX (l’Amitié) PDF, de la politique et de l’économie. Aristote se propose ici de rechercher le sens ultime de la vie humaine, le souverain bien, c’est-à-dire le bonheur.


L’amitié n’est pas uniquement un motif littéraire sentimental et touchant. Elle n’est pas non plus seulement un thème de prédilection pour les moralistes en quête de considérations édifiantes. L’amitié occupe une place centrale dans la vie humaine et c’est pour cette raison qu’elle constitue un objet philosophique à part entière. Dans les Livres VIII et IX de l’Éthique à Nicomaque, Aristote lui restitue son épaisseur conceptuelle en procédant à son étude systématique. Et l’analyse de cette notion conduit le Philosophe aussi bien à des problèmes liés à l’intersubjectivité qu’à des questions de science politique et d’économie. Comprendre pour quelles raisons et de quelles façons les hommes sont liés les uns aux autres, voilà l’objectif, pour le moins ambitieux, que se fixe ce texte aussi complexe que rigoureux.

La quête de la félicité individuelle l’invite ainsi à exposer les ressorts de l’amitié, de la justice et plus globalement d’une vie vertueuse ancrée dans la collectivité. Dans l’Éthique à Nicomaque, Aristote définit la vertu comme disposition acquise volontairement, consistant, par rapport à nous, dans la mesure, définie par la raison conformément à la conduite d’un homme réfléchi. Puis, Aristote se concentre sur l’importance d’adopter un comportement continuellement vertueux, grâce à l’habitude de la pratique d’actes de ce genre. L’Éthique à Nicomaque souligne l’importance des circonstances de l’action morale. Aristote, auteur de l’Éthique à Nicomaque.

Son père et son fils s’appellent tous deux Nicomaque. Il fait référence à l’éthique et à une personne, Nicomaque. L’éthique est alors la science des mœurs, explique Pierre Pellegrin. Pourtant, l’ouvrage est rédigé entre 334 et 330, à un moment où le fils d’Aristote n’est pas né. Autre hypothèse soutenue par Vianney Décarie : l’ouvrage pourrait être dédié à son père, qui se nomme aussi Nicomaque. Gobry se range cependant à l’avis contraire de Werner Jaeger, qui soutient qu’Aristote n’avait pas l’intention de publier son Éthique, qui n’était qu’un cahier de notes à sa mort. Cicéron considère même que ce Nicomaque est l’auteur de l’ouvrage, ce qui justifierait le titre Éthique de Nicomaque.

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