Ars Sacra – La référence sur l’art Chrétien PDF

Ars Sacra – La référence sur l’art Chrétien PDF

Il fut réalisé entre 1181 et 1230 par l’atelier de Nicolas de Verdun et ses successeurs colonais. La châsse de Cologne possède un rôle indispensable dans le culte rendu aux Rois Mages. Rois Mages sont présentes par l’intermédiaire du reliquaire et que ce dernier transcrit visuellement la ars Sacra – La référence sur l’art Chrétien PDF et la potentia des Saints. Son enveloppe qui cache pour la plus grande partie de l’année les reliques aux yeux des fidèles retranscrit de nombreux attributs de la Sainteté.


Le Christianisme est la religion la plus répandue dans le monde occidental. ARS SACRA est un hommage exceptionnel à l’art et à l’architecture du monde chrétien. Cet ouvrage montre le sacré dans toute sa splendeur, du dépouillement de l’Art Roman à l’exigence du Gothique et vers la démesure du Baroque. Un format exceptionnel, révélant toutes les subtilités de la statuaire, de la peinture, de l architecture, du vitrail. L iconographie somptueuse de l’ouvrage met en lumière des détails souvent peu visibles à l il humain.
Ce recueil aux textes savants mais accessibles, écrits par des spécialistes de renommée internationale entraîne le lecteur dans un fascinant panorama des époques clé du Christianisme et explique les grandes évolutions de l art sacré.
ARS SACRA est un ouvrage majeur, définitif, un superbe écrin pour célébrer le génie artistique au service du divin.

Chaque ouvrage pèse 11 kgs, présenté en carton individuel, un cadeau qui ne s’oublie pas!
Textes rédigés par un collectif d’historiens de l’art et d’universitaires emmenés par l’historien d’art Rolf Toman.
Photographies d’Achim Bednorz qui a consacré de nombreuses années à ce projet. En outre, il a parcouru plus de 150 000 kilomètres sur les routes de l’Europe et du Proche-Orient.
Exceptionnelle iconographie des détails sublimés par la qualité des photographies de l’ouvrage.

Cette pratique était une reconstruction du miracle dit de l’imposition des mains durant lequel le Saint parvenait à guérir en se plaçant au-dessus du malade. Comme de nombreux reliquaires médiévaux, la châsse des Rois Mages de Cologne est faite d’une alliance de multiples matériaux précieux. Son âme de bois est recouverte d’or, d’argent, de cuivre repoussé et doré ainsi que d’émaux champlevés et cloisonnés. Détail d’un des côtés de la châsse.

Métal fabuleux, métal fétiche, l’or remplissait deux fonctions sociales au Moyen Âge : il était un instrument d’échange en même temps qu’un objet conférant prestige et puissance. Le prestige social était naturellement lié à sa possession et aux largesses que celui-ci permettait. 222 pierres précieuses, semi-précieuses et camées antiques, dont seulement 138 sont encore en place. Aujourd’hui, c’est 304 qui y sont enchâssés. Les pierres précieuses, le cristal de roche n’étaient pas des masses inertes. Elles étaient porteuses de sens : leur couleur changeante, leur transparence ou la force de leur éclat étaient pour les hommes du Moyen Âge autant de propriétés qui leur conféraient des vertus surnaturelles.

Par ces pouvoirs, de nombreuses légendes leur furent rattachées et les pierres devinrent ainsi semblables aux Saints. Comme eux, elles avaient obtenu leurs vertus de Dieu. D’après un des documents recensé par R. Kroos, on apprend qu’en 1164, juste après leur arrivée, les reliques étaient fort probablement déposées au milieu de la nef de l’ancienne cathédrale, où un nouvel autel avait été érigé pour elles. Depuis 2004, ces conditions primitives d’éclairement ont été restaurées, permettant aux touristes de s’identifier aux croyants d’autrefois. Encore aujourd’hui, en pénétrant par le portail Ouest de la cathédrale, le visiteur est surpris par cette châsse dont l’éclat semble un court instant être d’origine miraculeuse. Tous les spécialistes du culte s’accordent à dire que les Saints, perçus comme des créatures du ciel, sont très souvent qualifiés d’êtres de lumière.

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