Atlas des oiseaux nicheurs d’Auvergne PDF

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La Bretagne est une entité géographique et culturelle. Bretons insulaires dans une partie de l’ancienne Armorique gauloise. Ses habitants sont les Bretons, que l’on parle de atlas des oiseaux nicheurs d’Auvergne PDF région historique ou de la région administrative actuelle.


L’Atlas des oiseaux nicheurs d’Auvergne recense 184 espèces d’oiseaux nicheurs réguliers et occasionnels de la région Auvergne. Chaque espèce est présentée sous la forme d’une monographie très précise faisant état à ce jour de la répartition régionale, de l’écologie et des habitats, de la phénologie et de la biologie de la reproduction, de l’évolution des populations, des menaces et mesures de conservation de chaque espèce. Les espèces sont présentées selon une classification systématique, mais un index en fin d’ouvrage permettra également au public moins spécialisé d’accéder aisément à la fiche de l’espèce recherchée. Pour chaque monographie (d’une page à 4 pages) : Une carte de répartition régionale précise et lisible (10 x 10 cm) qui signale les nicheurs certains, probables et possibles ; Une carte de fréquence (pour 45 espèces) qui indique par carré régional la fréquence de contact de l’espèce, un diagramme d’altitude (pour 107 espèces) ; Une photo (ou deux) de l’espèce et/ou une photo du milieu où elle niche. C’est, en tout, plus de 450 photographies et près de 350 cartes et graphiques qui figurent dans cet atlas exhaustif, à destination des spécialistes et plus largement de tous les curieux, habitant ou séjournant ponctuellement dans la région Auvergne. L’Atlas des oiseaux nicheurs d’Auvergne est la synthèse de sept années de travail de prospection aux quatre coins de l’Auvergne par plus de 300 observateurs bénévoles. Vitrine du savoir faire de la LPO Auvergne, il est l’oeuvre collective des ornithologues auvergnats, chacun ayant à la mesure de ses disponibilités apporté sa pierre à l’édifice. Un édifice que tous espèrent secrètement aussi voir concourir à la naissance de nouvelles vocations naturalistes. Cet atlas a été coordonné par la Ligue pour la protection des oiseaux, délégation Auvergne, dirigée par Jean-Christophe Gigault. Le coordinateur de l’atlas est Alex Clamens, professeur de biologie à Clermont-Ferrand et très actif au sein de la LPO Auvergne.

L’appellation Bretagne désigne également une région française, composée de quatre départements. Il signifie littéralement  pays des Bretons . Un parallèle peut aussi être établi avec le terme Breifne qui se référait à un royaume d’Irlande au Moyen Âge. Britannia pour désigner le territoire sous le contrôle des Bretons. Le terme Armorique est encore utilisé pour désigner la Bretagne et ce, même s’il désignait à l’origine un ensemble beaucoup plus vaste. Article détaillé : Histoire de la Bretagne. Fouilles archéologiques à Menez Dregan, sur la commune de Plouhinec.

La Bretagne est peuplée par l’Homme dès le Paléolithique inférieur avec une population néandertalienne qui ne se distingue pas de celle du reste de l’Europe occidentale, et qui est sans doute peu nombreuse. Un des plus anciens foyers connus au monde, datant d’environ 450 000 ans, a été découvert à Menez Dregan à Plouhinec. Les premiers Hommes modernes arrivent en Bretagne vers -35 000 et remplacent ou absorbent les Néandertaliens. Au Mésolithique, la Bretagne se couvre de forêts et est peuplée par des communautés relativement nombreuses, divisées en trois groupes régionaux. L’agriculture arrive en Bretagne au Ve millénaire av.

La néolithisation ne se traduit cependant pas par un remplacement de population. Cela se traduit par l’apparition d’une architecture mégalithique, d’abord des cairns, puis des tombes princières et des alignements. Même si des influences de la culture de la céramique cordée se font sentir à la fin du Néolithique, la Bretagne présente une certaine continuité culturelle jusqu’au début de l’âge du bronze. Les Celtes imposent leur langue et leurs coutumes. Ils font découvrir le fer aux populations locales tandis que l’agriculture se développe.

Namnètes résidaient dans l’actuel département de la Loire-Atlantique, au nord de la Loire. Riedones résidaient dans l’Est de l’actuel département de l’Ille-et-Vilaine. Vénètes se situaient dans l’actuel Morbihan, apparentés aux peuples homonymes de Vénétie et du Gwynedd. Ces peuples avaient de fortes relations économiques avec les Celtes de l’île de Bretagne, notamment pour le commerce de l’étain. Bretagne actuelle allant de l’estuaire de la Loire à celui de la Seine.

L’Ouest de la Gaule romaine sur la table de Peutinger. Le territoire de la future Bretagne, comme toute l’Armorique, fut conquis par les Romains lors de la guerre des Gaules. La thèse selon laquelle cette migration aurait eu pour cause la pression des envahisseurs anglo-saxons a pour origine le De Excidio de Gildas. Elle est maintenant remise en cause. Ils ont donné leur nom à cette région, qui s’est longtemps appelée Petite Bretagne ou Bretagne continentale, par opposition avec leur île d’origine. Article détaillé : Armorique au Haut Moyen Âge.

Bataille de la Roche-Derrien pendant la guerre de Succession de Bretagne. Le traité d’Angers en septembre 851 en définit les limites. La Bretagne perd ses dernières conquêtes sur l’Anjou, le comté du Maine et la Neustrie. Reconstituée par le duc Alain II de Bretagne, dit Barbetorte, après la bataille de Trans en 939, et ses successeurs, la Bretagne est un duché qui reprend globalement les limites du traité d’Angers. Les relations entre le duché et ses voisins dépendaient essentiellement des rapports personnels qu’entretenaient leurs chefs. Cette politique d’émancipation atteint son point culminant sous le règne de François II de Bretagne avec l’expulsion de l’administration royale.

1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne. Le roi de France affermit son autorité sur la Bretagne. En 1532 l’union perpétuelle entre le Duché et le Royaume est sollicitée à Vannes par des États de Bretagne. Révolution française, les privilèges des provinces sont abrogés dans la nuit du 4 août 1789. La Bretagne cesse d’exister en tant qu’entité administrative lors de la départementalisation. Le but de cet aménagement territorial était de mieux contrôler ces entités à faible population afin de ne pas entraver le pouvoir central.

Un deuxième projet est discuté le même jour pour une Bretagne à cinq départements. Les Côtes-du-Nord se voient retirer Loudéac au profit du Morbihan et le Finistère intègre Le Faouët et Gourin. Article détaillé : Question du rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne. Le gouvernement de Vichy va voir la naissance d’une région Bretagne sous deux formes. Sous le gouvernement d’Edgar Faure en 1956, la création des  régions de programme  fait alors renaître la région Bretagne. Loire-Atlantique continue d’être l’objet de débats mais poserait, selon certains nombre de problèmes économiques car l’agglomération nantaise pèserait un poids trop important qui risquerait de déstabiliser la région en affaiblissant Rennes et les autres villes de Bretagne.

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