BIOLOGIE ANIMALE TOME 1 PDF

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Elle recouvre une partie des sciences de la nature et de l’histoire naturelle des êtres vivants. BIOLOGIE ANIMALE TOME 1 PDF ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l’unique et vaste objet d’une science particulière qui n’est pas encore fondée, qui n’a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. Chez Lamarck on trouve, pour la première fois, une conception de l’être vivant qui reconnaît son originalité comparativement aux objets inanimés sans pour autant la faire déroger aux lois de la physique, contrairement à ce qu’avaient tendance à faire les vitalistes et les fixistes.


Les savants allemands, à l’appel de Treviranus, lancent les méticuleux inventaires de la flore et de la faune, réalisés par ceux qui, respectivement, se nommeront botanistes et zoologistes. Articles détaillés : Histoire de la biologie et Chronologie de la biologie. L’objet de la biologie est l’être vivant et la vie dans son ensemble et son fonctionnement. En quoi se différencie-t-il des objets inanimés et des machines ? Certain d’entre eux, et non des moindres, pensent même que ces questions sont sans objet.

De fait, certains biologistes en viennent à déclarer que  la vie n’existe pas ! On n’interroge plus la vie aujourd’hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. L’objet de la biologie est physico-chimique.

Aujourd’hui, un biologiste moléculaire n’a pas à utiliser pour son travail le mot  vie . Cette dernière citation illustre la confusion entre l’étude de la vie et celle de la matière des êtres vivants, où transparaît la tentation de réduire la biologie à la seule biologie moléculaire en niant au vivant, grâce au nivellement que permet la chimie, toute spécificité qui ne soit pas une simple différence physico-chimique. Parler de la notion de vie, de la spécificité de l’être vivant, c’est, en biologie, s’exposer à se voir qualifier de vitaliste, voire d’animiste, car qui s’écarte un peu de la physico-chimie est censé sortir du matérialisme épistémologique. Le problème de la spécificité de l’être vivant n’est donc pas encore réglé par la biologie moderne qui ainsi n’a donc aucune définition claire et explicite de son objet. La première théorie de l’évolution du vivant a été avancée par Jean-Baptiste Lamarck dans son ouvrage Philosophie Zoologique en 1809.

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