Biologie appliquée à la chirurgie bucco-dentaire PDF

Biologie appliquée à la chirurgie bucco-dentaire PDF

Please forward this error screen to ns7. La radiothérapie est une méthode de traitement biologie appliquée à la chirurgie bucco-dentaire PDF des cancers, utilisant des radiations pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. L’irradiation a pour but de détruire toutes les cellules tumorales tout en épargnant les tissus sains périphériques. La radiothérapie est utilisée chez plus de la moitié des patients ayant un cancer.


La biologie prend une place de plus en plus importante en médecine. Associée à l’examen clinique, elle permet de porter ou de confirmer un diagnostic. Cet ouvrage traite des spécialités biologiques essentielles à un exercice odontologique de qualité. Il fait le lien entre signes cliniques et diagnostics biologiques des infections bactériennes, parasitaires ou virales pouvant affecter la sphère buccale. Il aborde l’interprétation des constantes en hémostase et en biochimie, dont la connaissance est essentielle face à certaines pathologies et avant toute intervention chirurgicale, de même que les tests allergologiques assurent des soins odontologiques dans des conditions de sécurité satisfaisantes. Les techniques de biopsie et des informations utiles à l’interprétation des résultats d’anatomie pathologique sont également présentées. Un exposé de génétique apporte un éclairage sur les anomalies du développement de l’organe dentaire et décrit la conduite à tenir face à ces maladies congénitales. Enfin, l’accent est mis sur l’importance de la qualité microbiologique de l’eau au cabinet dentaire et sur les mesures indispensables à respecter en la matière. Ce livre est le premier ouvrage de langue française sur le sujet. Il fournira à l’ensemble des praticiens odonto-stomatologistes des données essentielles à la prise en charge des patients en médecine et chirurgie buccales.

Elle est, avec la chirurgie, le traitement le plus fréquent des cancers et peut entraîner une rémission nette à elle seule. Elle peut être utilisée seule ou associée à la chirurgie et à la chimiothérapie. Nobel pour la découverte de deux éléments radioactifs, le polonium et le radium, en 1898. Depuis la fin des années 1940, les accélérateurs linéaires sont également utilisés comme source de radiation. Avec l’invention de la tomodensitométrie, appelé couramment scanner, en 1971 par Godfrey Hounsfield, la planification des traitements de radiothérapie en trois-dimensions devint possible, ce qui représente une avancée majeure par rapport aux traitements en deux dimensions. On distingue quatre grandes techniques de radiothérapie que sont la radiothérapie externe, la radiochirurgie, la curiethérapie et la radiothérapie métabolique. La radiothérapie externe est la plus connue et la plus utilisée, la source de rayonnement est à l’extérieur du patient.

Dans le cas de la radiothérapie métabolique vectorielle, la source radioactive non scellée, sous forme liquide ou de gélule, est injectable et va se fixer sur les cellules cibles. Ce type d’examen n’est pas placé sous la responsabilité du radiothérapeute mais du médecin spécialisé en médecine nucléaire. La radiochirurgie est une modalité spécifique de radiothérapie externe dont les indications sont particulières. Ce mode de traitement nécessite des appareillages spécifiques utilisant des faisceaux ultra-focalisés. Comme son nom l’indique, l’objectif est d’irradier toutes les cellules cancéreuses afin d’entraîner le contrôle voire la guérison du cancer.

Cela implique l’absence de lésions à distance. Elle est indiquée dans environ la moitié des irradiations. Elle peut être utilisée seule ou en association avec la chirurgie ou la chimiothérapie. La dose nécessaire dépend du type et du volume de la tumeur, certaines étant très radiosensibles alors que d’autres sont radiorésistantes.

L’objectif n’est pas ici de guérir le cancer mais de soulager le patient par de légères doses, permettant d’atténuer la douleur résultant de cancer trop avancé pour être guéri. Elle s’adresse aux cancers trop évolués localement ou métastatiques. Le traitement étant palliatif, il doit être de courte durée et peu agressif, pour entraîner le moins de désagréments possible au patient. Son objectif est de soulager un symptôme majeur particulièrement gênant pour le malade.

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