carnets d’un psychiatre sovietique PDF

carnets d’un psychiatre sovietique PDF

Leurs philosophies, bien que très proches, ne sauraient être confondues, même si les deux auteurs se sont influencés. Je n’essaie pas de protéger ma vie après coup par ma philosophie, carnets d’un psychiatre sovietique PDF qui est bâtard, ni de conformer ma vie à ma philosophie, ce qui est pédantesque, mais vraiment, vie et philo ne font plus qu’un. Jean-Paul Sartre laisse derrière lui une œuvre considérable, sous forme de romans, d’essais, de pièces de théâtre, d’écrits philosophiques ou de biographies. Sa philosophie a marqué l’après-guerre, et il reste, avec Albert Camus, un symbole de l’intellectuel engagé.


1980, Sartre n’a cessé de défrayer la chronique. Il fut en effet de tous les combats, pleinement et totalement engagé dans son époque, embrassant avec ferveur toutes les causes qui lui ont semblé justes. Sartre aura milité inlassablement, jusqu’au bout de sa vie. Selon de nombreux commentateurs et pour Sartre lui-même, sa vie est séparée en deux par la Seconde Guerre mondiale. Cette seconde période de son œuvre a fortement influencé les sociologues qualitativistes comme Erving Goffman. Le petit Sartre n’a jamais connu son père, qui meurt de la fièvre jaune quinze mois après sa naissance. L’image du père est pourtant là : c’est son grand-père, Charles Schweitzer, homme à la personnalité imposante, qui l’éduque avant qu’il n’entre à l’école publique à dix ans.

De 1907 à 1917, le petit  Poulou , comme on l’appelle, va donc vivre avec sa mère chez les parents de celle-ci. Il y passe dix années heureuses. Cette période se termine en 1917 : sa mère se remarie avec Joseph Mancy, ingénieur de la marine, que Sartre, alors âgé de 12 ans, ne finira jamais de haïr. Ils déménagent alors à La Rochelle, où il restera jusqu’à l’âge de 15 ans, trois années qui seront pour lui des années de calvaire : Sartre passe en effet du climat familial heureux à la réalité des lycéens qui lui paraissent violents et cruels.

Comments are closed.