Cavalcades et dérobades PDF

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Elle cavalcades et dérobades PDF également une activité d’élevage de chevaux dans la Drôme. Elle s’est investie pendant plus de quinze ans dans l’action humanitaire.


 » Rien n’est plus merveilleux qu’un cheval », affirme Laura, directrice d’école d’un petit village de la Drôme, si passionnée par les crinières qu’elle en néglige son mari, Jean-Luc. Carmen, elle, engloutit son maigre salaire de femme de ménage dans l’entretien de ses chevaux et délaisse son fils Pablo qu’elle élève seule. Quant à Dan, le dresseur, celui qui possède le don inouï de rendre dociles les montures les plus rétives, il 1 cache derrière son apparent succès une blessure personnelle. Comme dans les tragédies antiques, le cheval peut être maléfique… Laura en fera la douloureuse expérience lorsqu’elle verra Jean-Luc déserter le domicile conjugal. Un roman à plusieurs voix, profondément humain, où s’entremêlent les destins d’hommes et de femmes apparemment forts, souvent solitaires, mais solidaires. Un vibrant hommage au cheval-ami qui rend heureux ceux qui l’aiment.

1992 et 1993 et présidente de juin 2001 à mars 2002. Elle a été élue  femme de l’année  en 1991, a fait partie d’un groupe de personnalités sur le développement de l’Afrique auprès du Secrétaire général des Nations unies de 1991 à 1996. 1988 à 2007, à l’Institut d’études politiques de Paris. Sorbonne depuis 2007, où elle dirige un master professionnel consacré aux pays du Sud face au développement durable. Elle est administratrice de la Société de géographie et de la Société des Explorateurs français, membre associée de l’Académie royale de Belgique et de l’académie Pégase.

Sylvie Brunel est mère de trois enfants, dont l’aînée, née en 1989, est elle-même écrivain sous le nom d’Ariane Fornia. Elle publie en 1987 Tiers Mondes. Controverses et réalités, un ouvrage collectif qui réunit de nombreux spécialiste, qui rompt avec le tiers-mondisme répandu dans ces années. Après avoir passé une dizaine d’années à des postes décisionnels stratégiques dans l’humanitaire, elle est faite chevalier de la Légion d’honneur en 2002. En 2008, elle publie un ouvrage À qui profite le développement durable?

Elle s’oppose ainsi à la dualité entre un état de nature idéalisé et un homme vu comme un parasite. La nature sauvage est dangereuse et non pas bienveillante. Le développement durable tel qu’il est actuellement présenté sert donc les intérêts des riches plus que ceux des pauvres, qu’ils soient dans le tiers-monde ou dans les pays développés. Il faut toujours garder présent à l’esprit que sa finalité doit être l’humain. Le développement durable doit donc passer par une réflexion en profondeur de nos modes de production qui prenne en compte cet impératif social. Dans la même veine, elle rappelle qu’il ne suffit pas d’invoquer l’écologie pour justifier des actions mais que les choix effectués doivent se fonder sur une réflexion globale. Elle plaide pour des politiques agricoles qui garantiraient une juste rémunération et une protection foncière des paysans.

Elle loue l’intelligence qui a permis à ces exploitations de devenir très rentables. La Coopération Nord-Sud, PUF,  Que sais-je ? Comprendre pour agir, PUF, 1999 Prix Conrad Malte-Brun de la Société de géographie 2002. Action contre la faim, sous la coord.

Prix Sciences Po du meilleur livre 2002. Le Développement durable, PUF,  Que sais-je ? Prix Robert Cornevin de l’Académie des sciences d’outre-mer. Jean-Claude Lattès, 2008 Prix Pégase de l’École nationale d’équitation en 2009.

Larousse, 2008 Prix Luc Durand-Réville de l’Académie des sciences morales et politiques en 2009. Manuel de guérilla à l’usage des femmes, Grasset, 2009 Essai en partie autobiographique. Géographie amoureuse du monde, Lattès, 2011 Grand prix Jules Verne de l’Académie littéraire de Bretagne et des pays de Loire en 2012. Sciences Humaines, 2014 Prix du meilleur livre géopolitique en 2015.

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