Citoyennes tricoteuses : Les femmes du peuple à Paris pendant la Révolution française PDF

Citoyennes tricoteuses : Les femmes du peuple à Paris pendant la Révolution française PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche En 1792, les hommes acquièrent un nouveau système politique prônant de grandes valeurs : la Première République. En 1789, lors de l’élaboration des droits de l’homme, la question de la femme ne fut pas abordée par l’assemblée citoyennes tricoteuses : Les femmes du peuple à Paris pendant la Révolution française PDF. Les femmes étaient évincées du fait qu’il leur était interdit de prendre part aux affaires publiques. Elles devaient rester dans une sphère privée.


Quel furent la position, le rôle des femmes du peuple durant la Révolution? Blanchisseuses, boutiquières, ouvrières, chômeuses, épouses d’artisans ou de commerçants, quelles furent leurs espérances, leurs révoltes? Dominique Godineau nous présente ces femmes d’abord dans leur vie quotidienne, en famille, au travail. Mais l’essentiel du livre est de révéler la place des militantes politiques, celles que l’on surnomma les « tricoteuses », et de montrer comment ces « citoyennes sans citoyenneté » ont agi dans les sociétés populaires, les cabarets, les rues, partout où, héroïnes anonymes, elles ont pris la parole, seules ou avec les hommes. Citoyennes tricoteuses est le premier ouvrage écrit par une historienne de la Révolution, à partir d’archives de l’époque, sur un sujet jamais traité.

De nombreux philosophes, médecins, écrivains ont croisé leurs approches pour décrire la féminité. On considérait donc comme acquise l’infériorité de la femme intellectuellement et psychologiquement. Les femmes ne sont pas considérées comme de vrais individus pour les hommes de 1789. Elles doivent se contenter d’une activité domestique, extérieure à la société civile. Elles sont donc considérées comme des mères ou ménagères, loin des fonctions sociales politiques que certaines désirent.

La femme est restreinte à la sphère familiale et caractérisée par elle, elle perd donc toutes ses caractéristiques individuelles. Le modèle républicain de la femme est principalement celui de la mère. En élevant son fils de façon qu’il devienne un bon citoyen, elle permet de renforcer  l’ordre civil  dans lequel elle vit. Elle est donc absente de la scène politique mais y exerce une certaine responsabilité en préparant l’avenir à travers son fils. Elle a également un autre rôle, plus secondaire. Elle est chargée de veiller à la vertu et à la moralité qui sont les valeurs qui ont permis à la nation de gagner la révolution. Sans elles, la république ne peut pas survivre.

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