Comment réussir son DBA ? PDF

Comment réussir son DBA ? PDF

Le titulaire de ce grade est le docteur. Avant le développement du doctorat de recherche existait un doctorat d’érudition et d’éloquence, fondé sur la dispute oratoire. Docteur en théologie à l’université d’Oxford, Rudolph Ackermann, History of Oxford, 1814. La situation du port du titre de docteur pour les titulaires de grade comment réussir son DBA ? PDF a été clarifiée à la suite de la mise en cause du titre de docteur d’un chercheur du CNRS par un journaliste.


Dans un monde professionnel ou le MBA n’est plus un facteur de différenciation, et ou le Doctorat traditionnel n’est pas accessible aux managers en activité, l’Executive DBA du Business Science Institute constitue une véritable alternative. Il offre la possibilité à des managers de conceptualiser expérience et connaissances, de prendre du recul et de publier, et de devenir eux-mêmes créateurs de connaissance. Ce livre précise les activités du doctorant et la façon dont elles doivent être pilotées. Objectif : réussir son DBA.

Ce manuscrit doit résumer les recherches, présenter les travaux et synthétiser les nouveaux résultats. Ces rapporteurs sont des chercheurs confirmés du sujet sur lequel porte la thèse, et sont eux-mêmes au minimum docteurs. Le doctorant présente ensuite son travail oralement devant un jury composé de chercheurs confirmés du domaine. Les rapporteurs font normalement partie du jury de soutenance.

Suivant les pays, les universités ou la discipline, la forme et la durée de la soutenance varient. La soutenance n’est pas un examen : le directeur de thèse autorise au préalable le dépôt du mémoire et la soutenance et ne le fait que si la thèse est  mûre . L’autorisation de soutenance donne la quasi-certitude que le titre de docteur sera délivré. Le domaine de la recherche étant un domaine d’innovation, le sujet n’a bien souvent pas ou peu été étudié auparavant : les travaux peuvent ne pas aboutir sur des résultats  positifs  ou pratiques. L’important est normalement que le doctorant ait mené une démarche de chercheur et qu’il ait fait progresser les connaissances et la réflexion sur le sujet. Le doctorant est toujours un étudiant, inscrit dans un établissement habilité à délivrer le diplôme de Doctorat. Dans le cadre de cette inscription, son statut peut être celui d’un boursier rémunéré, de salarié, ou celui de simple étudiant non rémunéré.

Lorsqu’il est boursier, salarié d’un laboratoire ou d’une entreprise pour réaliser exclusivement des travaux de recherche relatifs à sa thèse, le doctorant est donc un étudiant rémunéré. Dans certains cas, cette rémunération peut n’être que pour partie consacrée à une activité de chercheur : dans les sciences dures, par exemple, il est fréquent qu’un doctorant salarié ait à réaliser une partie de ses activités dans le domaine de l’ingénierie ou de suivi de projet. En sciences humaines et sociales ou en droit, il est très fréquent que le doctorant ne bénéficie d’aucune rémunération en France. Il est dans ce cas un simple étudiant, assurant parfois des vacations en parallèle, ce qui pose un problème de précarité. Une fois la thèse soutenue, le but est qu’elle soit lue par le plus grand nombre, à la fois pour la promotion de son auteur et pour participer aux développements et aux réflexions scientifiques du domaine de la thèse. Le moyen pour arriver à ce but est la publication. Dans de nombreux pays, la thèse en tant qu’ouvrage est soumise à une obligation d’enregistrement ou d’archivage.

En contrepartie l’auteur cède une partie de ses droits d’auteur. En cas de dépôt d’une version électronique, le service de documentation de l’établissement concerné en assure la diffusion avec les méta-données nécessaires. Il peut arriver que tout ou partie du contenu d’une thèse soit soumis au secret défense. Dans ce cas particulier, les dispositions relatives au secret-défense en vigueur dans le pays de soutenance sont appliquées à la thèse. Ces dispositions consistent le plus souvent en une occultation du contenu soumis au secret, mais peuvent parfois prendre la forme de non publication intégrale. Certaines thèses donnent lieu à une édition chez un éditeur. Dans ce cas l’ouvrage publié ne correspond presque jamais à la version canonique de la thèse mais à une version allégée et réécrite afin d’être accessible à un plus large public que le seul public des chercheurs.

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