Communiquer, se faire comprendre Grande section PDF

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Sa qualité peut être largement améliorée en utilisant un vocabulaire plus directement compréhensible. La présente notion implique de pouvoir communiquer au quotidien à l’écrit autant qu’à l’oral, pour interagir autant dans les sphères personnelle, familiale, socioculturelle que professionnelle. Définie dans communiquer, se faire comprendre Grande section PDF cadre où l’information écrite, tout comme celle transcrite numériquement, est accédée via une informatique connectée à l’Internet, la littératie informationnelle est considérée comme l’une qualification utile dans les sociétés industrielles. La littératie médiatique est considérée comme étant l’ensemble des compétences qui caractérisent un individu capable d’évoluer de façon critique dans l’environnement médiatique contemporain.


Des compétences en littératie médiatique sont requises pour pourvoir travailler sur divers objets médiatiques, tels que les réseaux sociaux. Elle est construite au moyen de l’éducation aux médias. L’avènement du numérique, et par extension du web 2. Le concept d’une compétence informationnelle est apparu dès les années 1970 à l’intérieur de la communauté des bibliothécaires anglaise et américaine dans le contexte d’une explosion de la quantité d’informations disponibles. C’était au cours des années suivantes que plusieurs travaux de recherche prônaient un élargissement de la formation des utilisateurs. Malheureusement, trop peu de ces projets de recherche avaient pu être réalisés car les bibliothèques se voyaient confrontées, dans les années 1980, au coût des nouvelles tâches utilisant l’outil informatique, et au manque de personnel qualifié. C’est seulement au cours des années 1990 que de nombreuses initiatives dans le domaine de la compétence informationnelle recommençaient à se faire sentir dans un contexte du développement de l’internet et de la mise en réseau des places de travail.

Des recherches plus récentes ne s’en réfèrent plus seulement à des bibliothèques et s’ouvrent à d’autres contextes et domaines de la vie quotidienne. C’est en 2006 que des  Standards d’une compétence informationnelle pour étudiants  ont été adoptés pour la première fois par le groupe de travail des bibliothèques scientifiques dans l’état fédéral de Baden-Würtemberg. Ces standards offrent une base à la poursuite du développement des activités de formation dans le domaine bibliothécaire ainsi qu’à l’intégration de curricula spécialisés des différentes matières. Jusqu’à présent, aucun équivalent français ne s’est encore imposé.

Sa définition, reprise dans le B. Définition : Capacité à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante. Note : Ce terme est l’antonyme d’illettrisme, qui ne doit pas être confondu avec analphabétisme. Certains sites et certains ouvrages comportent le terme de littératie numérique. La définition de l’OCDE retient littératie.

La compétence informationnelle dépend toujours des facteurs à la fois internes et externes. Parmi les facteurs internes pouvant avoir une importance, on peut par exemple citer les connaissances spécialisées et la connaissance des langues, la créativité ou les ambitions individuelles d’une personne alors que, comme facteurs extérieurs, on peut penser à la culture, la société, les formes d’informations, le développement technique et la situation sociale dans la vie. En général, la recherche des informations est précédée par la prise de conscience d’une personne qui estime que ses connaissances dans certains domaines sont insuffisantes pour résoudre un problème donné, une tâche précise ou pour donner une réponse précise à une question posée. Cette prise de conscience est à l’élément déclencheur de la motivation aux actions suivantes. Pour rechercher des informations précises, il faut mettre en place une stratégie de recherche comportant en préalable l’analyse et la désignation précise du besoin, mais aussi la sélection des concepts essentiels et de leurs synonymes ou bien la détermination des domaines thématiques à un niveau supérieur, ainsi que l’identification des sources d’information appropriées. Ainsi est-il possible, par exemple, par l’apport des machines de recherche et des banque de données dans l’internet, de réduire ou d’exclure certains concepts lors de la recherche ou de les connecter pour définir encore plus précisément un domaine de recherche.

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