Crises et Révolutions agricoles au Burundi PDF

Crises et Révolutions agricoles au Burundi PDF

L’histoire de crises et Révolutions agricoles au Burundi PDF Tunisie est celle d’une nation d’Afrique du Nord indépendante depuis 1956. Continuité de la civilisation punique ou rupture ?


L’agriculture du Burundi est exemplaire. Non pas qu’elle permette à tous ses artisans de vivre décemment du travail de la terre, loin s’en faut, mais parcequ’elle a connu un processus d’intensification original et en bien des points remarquable. Issu d’un système agro-pastoral deux fois millénaire, le système agraire burundais a été transformé une première fois au XVIIIe siècle quand les paysans des collines ont massivement adopté les plantes d’origine américaine, maïs et haricot, modifié leur calendrier agricole, instauré une deuxième récolte annuelle et placé la gestion de la fumure animale au centre des rapports sociaux.

La recherche historique décolle difficilement en Tunisie. C’est peut-être le secteur le plus sous-développé ou le plus sous-analysé des sciences sociales. Des sujets politiques, en dehors de l’étude du mouvement national, et éducatifs sont également abordés. Article détaillé : Préhistoire de la Tunisie. Les premières traces de présence humaine en Tunisie datent du Paléolithique. D’un point de vue ethnologique et archéologique, le Capsien prend une importance plus grande puisque des ossements et des traces d’activité humaine remontant à plus de 15 000 ans sont découverts dans la région. Bref, la question des origines du peuple berbère reste encore ouverte et soumise à débat de nos jours, mais sa présence est attestée depuis le IVe millénaire av.

On observe le passage de la Préhistoire à l’Histoire principalement dans l’apport des populations phéniciennes, même si le mode de vie néolithique continue un temps à exister aux côtés de celui des nouveaux arrivants. De phénicienne au départ, la cité constitue rapidement une civilisation originale dite punique. L’expansionnisme punique dans le bassin occidental de la Méditerranée se fonde sur le commerce, même si la thalassocratie trouve face à elle l’expansion romaine à volonté continentale et hégémonique. Puniques s’effacent finalement, non sans avoir marqué de leur empreinte l’espace tunisien, que la puissance de Rome ne va pas effacer totalement. La Tunisie accueille progressivement une série de comptoirs phéniciens comme bien d’autres régions méditerranéennes, du Maroc à Chypre.

C’est ici que prend racine une puissance fondamentale dans l’histoire de l’Antiquité dans le bassin méditerranéen. Cintas, trouvée dans le tophet de Carthage par Pierre Cintas en 1947. La population originelle de l’espace tunisien est libyco-berbère et, lorsqu’elle vit à proximité des comptoirs, elle se punicise dans une certaine mesure. Ces maladresses évoquent une appropriation du symbolisme punique par des populations en contact avec les citoyens des comptoirs. Ouverte sur la mer, Carthage est également ouverte structurellement sur l’extérieur. Cette croissance pacifique — autant qu’on en sache de par les sources existantes — laisse la place à une lutte d’influence qui aboutit à plusieurs cycles de conflits.

Afrique du Nord — du Maroc à la Libye —, qui est partagée entre les Grecs de Cyrénaïque et les Carthaginois y compris sur la côte atlantique du Maroc. De plus, les Carthaginois s’appuient dans ces régions sur une présence phénicienne antérieure à la création de Carthage, sauf peut-être le long de la côte atlantique. La nouvelle puissance de Carthage supplante celle déclinante des anciennes cités de Phénicie dans cet espace de la Méditerranée. Le cœur carthaginois qu’est la Tunisie, à la veille des guerres puniques, possède une capacité de production agricole supérieure à celle de Rome et de ses alliés réunis, et son exploitation fait l’admiration des Romains. Parallèlement à cette expansion — la Sardaigne est en voie de colonisation et les implantations espagnoles se consolident —, la superpuissance commerciale, maritime, terrestre et agricole est en passe de vaincre les Grecs en Sicile. Les relations entre Rome et la thalassocratie punique sont d’abord cordiales, comme en témoigne le premier traité signé en 509 av.

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