David Nebreda. Autoportraits PDF

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En pratique : Quelles sources sont attendues ? Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. La taille des selles animales varie fortement suivant la corpulence de l’animal. Des selles humaines dites normales pèsent 150 à 200 grammes par jour.

Secondairement : cultures et isolement des bactéries et levures. Certains animaux se nourrissent plus ou moins exclusivement des matières fécales produites par d’autres organismes, on parle alors de coprophagie. C’est le cas notamment des bousiers. De nombreux animaux pratiquent une coprophagie occasionnelle, faute de mieux ou en complément de leur alimentation ordinaire. D’autres ingèrent certaines de leurs propres fèces afin d’en compléter la digestion, on parle alors de cæcotrophie. La consommation des déjections d’un congénère en bonne santé permet également à certains animaux de rétablir leur flore intestinale en cas de désordre digestif.

Elle est préparée à partir des vidanges des fosses d’aisances des grandes villes dans des usines spécialisées qui étaient aménagées en périphérie. Les toilettes sèches consistent en de la sciure qui est déposée avant et après l’utilisation des toilettes. Ceci suffit à absorber les odeurs. Le réceptacle contenant les fèces, amovible, permet de les utiliser pour le jardinage ou la combustion.

Avant l’utilisation massive d’engrais chimiques, avant 1920, et surtout avant 1945, la matière fécale humaine servait d’engrais naturel pour les cultures. En Asie comme en Afrique, la bouse de vache et le crottin de cheval séchés peuvent servir comme combustible ou même à faire des briques pour les huttes. Plus récemment, les techniques de méthanisation permettent de produire du gaz et de l’électricité à partir de fumier. Panonceau sur un trottoir de Berlin.

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