De l’idéal dans l’art : leçons professées à l’École des Beaux-arts (Éd.1867) PDF

De l’idéal dans l’art : leçons professées à l’École des Beaux-arts (Éd.1867) PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Les informations dans cet article sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. Leconte de Lisle est le vrai nom de famille du poète. C’est ce nom qui est utilisé dans de l’idéal dans l’art : leçons professées à l’École des Beaux-arts (Éd.1867) PDF suite de l’article.


De l’idéal dans l’art : leçons professées à l’École des Beaux-arts / par H. Taine
Date de l’édition originale : 1867
Sujet de l’ouvrage : Art — Philosophie

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Son prénom usuel, utilisé par ses proches, était  Charles . Leconte de Lisle passa son enfance à l’île de la Réunion et en Bretagne. En 1845, il se fixa à Paris. Après quelques velléités d’action politique lors des événements de 1848, il y renonça et se consacra entièrement à la poésie. L’Empire lui assura une pension et le décora.

La République l’attacha à la bibliothèque du Sénat, dont il devint sous-bibliothécaire en 1872, et le nomma officier de la Légion d’honneur en 1883. En 1886, neuf ans après une candidature infructueuse à l’Académie française, où il n’eut que les voix de Victor Hugo et d’Auguste Barbier, Leconte de Lisle fut élu, succédant à Victor Hugo. Il passe son enfance et son adolescence entre ce lieu et la Bretagne : sa famille s’y est établie entre 1822 et 1832 avant de retourner outre mer. En 1837, à l’âge adulte, il revient en Bretagne et poursuit des études supérieures à la faculté de droit à Rennes. Il suit toutefois quelques cours à la faculté des Lettres et projette en 1840 l’écriture d’un recueil poétique qui aurait eu pour titre Les Rossignols et le Bengali.

En juin 1847, il rompt avec l’école phalanstérienne. Déçu de la tournure de la révolution, il se détourne de la politique pour se consacrer à la littérature. Le 23 août 1851, Sainte-Beuve fait son éloge à propos de son poème Midi :  Mais ceci est un chef-d’œuvre et cet enfant est un grand poète ! Le 4 décembre 1852 ses Poëmes Antiques sont publiés : ce recueil consacre sa place dans le monde des lettres. Antiquité grecque et à l’Inde, Leconte de Lisle ne demandait pas seulement des mythes pour ses rêves et des images pour sa poésie : il y cherchait aussi des idées. Voué au culte de la Beauté, il estime qu’elle n’a été aimée et réalisée que par le paganisme grec et que le christianisme en a détruit le culte.

De là cette haine contre l’Église, les papes et les rois, dont il emprunte l’expression, en l’amplifiant, à Victor Hugo et à Flaubert. Jean Calvet, Manuel illustré d’histoire de la littérature française, J. La famille va vivre à Nantes. Là, le jeune Charles est pensionnaire à l’Institution Brieugne en même temps que son compatriote Auguste Lacaussade. On trouve dans certains poèmes, comme Le Manchy, des évocations de cette passion. Nouveau départ de Leconte de Lisle pour la métropole en vue d’y poursuivre des études de droit. Août et septembre : durant les vacances, il effectue un périple en Bretagne avec plusieurs amis peintres.

Le 14 novembre, Leconte de Lisle obtient le baccalauréat ès lettres et il s’inscrit à la faculté de droit à Rennes. Sans goût pour cette voie, il est très peu assidu. Il suit quelques cours à la faculté des Lettres, qui ouvre ses portes le 1er décembre. Le 3 janvier, mort de Marie-Élixenne à l’âge de dix-huit ans. Projet avorté d’un recueil poétique, qui aurait eu pour titre : Les Rossignols et le Bengali.

En juillet il abandonne définitivement le droit, ce qui sera la cause de fortes tensions avec sa famille. Le 21 janvier, Leconte de Lisle est reçu avec difficulté bachelier en droit. Il tente de fonder une nouvelle revue, violemment satirique, Le Scorpion. Pendant ces deux ans, il donne quelques leçons et collabore à divers journaux locaux. Les rédacteurs du journal phalanstérien La Démocratie pacifique lui proposent une place dans leur société, avec promesse de publier un livre de poésie. Intéressé, il décide de partir s’installer à Paris.

Dès son arrivée, il se rend à Brest, où il rencontre le phalanstérien Paul de Flotte avec qui il rejoint Paris, où il se fixe. Il fait la connaissance de Charles Baudelaire. Il professe des opinions républicaines et anti-esclavagistes. En juin, il rompt avec l’École phalanstérienne. Il participe très activement à la campagne d’un groupe de jeunes créoles en faveur de l’abolition de l’esclavage.

On l’envoie dans les Côtes-du-Nord, pour se présenter à la députation. Il aurait été présent sur les barricades, pendant les événements de juin. Il est incarcéré pendant quarante-huit heures. Le 9 février, dans Le Constitutionnel, paraît un article élogieux de Sainte-Beuve évoquant Hélène et retranscrivant Midi. Son ami Auguste Lacaussade le met en relation avec l’éditeur Marc Ducloux, qui publie le 4 décembre les Poëmes Antiques, avec la préface. Chez Louise Colet, Leconte de Lisle fréquente Gustave Flaubert, Alfred de Vigny, Victor Cousin, etc.

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