Exil en Europe : un temps de réflexion pour les artistes brésiliens PDF

Exil en Europe : un temps de réflexion pour les artistes brésiliens PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Drapeau de l’UNIA, utilisé plutôt par exil en Europe : un temps de réflexion pour les artistes brésiliens PDF Afro-Américains, malgré le fait qu’il ne reprenne pas les couleurs panafricaines. Le cœur de son principe consiste en la certitude que les peuples d’Afrique et de la diaspora partagent une histoire et une destinée commune et que leur progrès social, économique et politique est lié à leur unité.


L’ intérêt de ce livre est d’analyser l’impact de l’exil en Europe dans la production musicale et théâtrale des grands artistes brésiliens pendant la dictature militaire des années 70. Pour une analyse plus efficace de l’évolution de la production artistique, le travail a été divisé en trois parties correspondantes respectivement aux différentes périodes de l’exil: les derniers moments avant le départ, suivi de l’exil en Europe et finalement le retour à leur propre terre. L’exil servira comme un temps de réflexion pour les artistes brésiliens. Certains vont entamer de nouveaux projets en Europe (comme le directeur de théâtre Augusto Boal ou les chanteurs Gilberto Gil et Caetano Veloso), tandis que d’autres vont préférer rester plus à l’ombre (comme la chanteuse Nara Leão ou le compositeur Chico Buarque). Une chose est certaine, personne revient le même de l’exil et ce temps de parenthèses servira comme une vraie évolution dans leurs productions artistiques.

Son objectif ultime est la réalisation d’une organisation politique intégrée de toutes les nations et peuples d’Afrique. Historiquement, l’idée se développe en réaction aux conséquences du démantèlement progressif de l’esclavage en Amérique. Du Bois contribuent à l’affirmation politique du projet panafricain. Avec la décolonisation, celui-ci prend une ampleur nouvelle et se retrouve incarné par des dirigeants tels que Kwame Nkrumah. Celui-ci est premièrement textuel : un acte du 25 mars 1807 interdit la traite négrière sur tous les territoires et côtes d’Afrique. Les esclaves libérés par les Britanniques, puis par d’autres puissances dans les premiers temps de l’abolition de la traite, deviennent le plus souvent des citoyens libres. Le nombre de ces Noirs libres augmente encore considérablement avec l’abolition de l’esclavage en Amérique.

Cette augmentation donne lieu, dans les anciennes puissances esclavagistes, à une réaction en deux temps : l’élaboration d’un racisme  scientifique  et la déportation volontaire ou forcée de Noirs en Afrique. Ses théoriciens multiplient les démonstrations tendancieuses fondées sur des observations et des expériences anatomiques pseudo-scientifiques. Tous ces caractères montrent véritablement une nuance vers la forme des singes, même sensible dans le moral. Ces habitudes annoncent une mollesse naturelle ou innée de l’âme.

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