Femmes, fêtes et philosophie en Grèce ancienne PDF

Femmes, fêtes et philosophie en Grèce ancienne PDF

Femmes, fêtes et philosophie en Grèce ancienne PDF forward this error screen to troy. Sauter à la navigation Sauter à la recherche La place des femmes en politique en France a évolué au fil des siècles. Louise Weiss jusqu’à une forme plus moderne, dans une France encore en proie aux inégalités, comme Simone de Beauvoir ou Françoise Giroud.


Ce livre est centré sur les rapports entre religion et philosophie en Grèce antique. Il s agit en particulier de dégager les fondements philosophiques du rituel féminin des bacchantes et de montrer comment celui-ci trouve un écho dans la vie quotidienne des Grecs, théâtre compris, et un prolongement dans les doctrines philosophiques, notamment dans les textes des philosophes pythagoriciennes, dans le platonisme par la voix de Diotime et dans le stoïcisme.

Articles connexes : Femmes au Moyen Âge et Statut des femmes à l’époque mérovingienne. Au Moyen Âge, les femmes mariées ont des droits avancées et jouent un rôle important. Elles peuvent ainsi hériter de terres, gérer des fiefs lorsque leur mari est absent et saisir des tribunaux. Ce sont des motifs politiques plus que critiques à l’encontre des femmes, qui amènent les grands nobles du royaume de France à exclure les femmes du trône, en effet, selon l’expression, il ne faut pas que celui-ci tombe de lance en quenouille .

La vieille tante de Philippe IV, Agnès de France convoque les états généraux de 1317 où, Philippe V, réussissant à faire interpréter en sa faveur la coutume, l’assemblée affirme et approuve son avènement aux dépens de la fille de Louis X, Jeanne. Les principes de 1317 s’appliquent alors. Contrairement au trône d’Angleterre, qui a des règles fixes, la succession se faisait selon la coutume, depuis Hugues Capet jusqu’aux États de 1317. Charlemagne en la Lex salica carolina, oublie le contenu de ces règles pour n’en garder que le ciment historique et archaïque de la France. C’est ainsi que jouant sur les textes, la loi salique s’impose et s’ancre dès lors dans le paysage monarchique français jusqu’au dernier roi de France, Louis-Philippe Ier, en 1848. Cela n’empêchera pourtant pas certaines femmes de prendre la tête de principautés, comme la duchesse Anne de Bretagne, qui règne entre 1488 et 1514. Après la mort de François II, sous le court règne duquel Catherine de Médicis avait une grande influence, elle réunit le conseil royal et déclare à ses membres :  Puisqu’il a plu à Dieu de m’enlever mon fils aîné, je veux ne pas m’abandonner au désespoir, mais me soumettre à la volonté divine en aidant et servant le roi, mon second fils, dans la faible mesure de mon expérience.

Cependant, elle déclare au début :  Ah ! Saint-Germain, éloignée des affaires car je ne connais rien au gouvernement et il faut que je gouverne ! Mazarin en lui donnant, le 18 mai 1643, le poste de Premier ministre. Sous l’Ancien Régime, la femme comme l’homme évoluent dans un temps où le sentiment d’individualité est presque absent, alors que la communauté structure la vie sociale. Le médiéviste Philippe Contamine note qu’à l’époque de Jeanne d’Arc,  les femmes peuvent disposer d’un pouvoir naturel et légitime dans l’ordre politique en raison de la patrimonialisation des ressources et des droits que nous dirions publics. Majoritairement, le pouvoir est héréditaire et familial. Elles peuvent toutefois être représentées par une sorte de suppléant comme c’est le cas notamment dans les assemblées locales.

Les femmes prennent également une part très active à la rédaction des cahiers de doléances. Le féminisme supposé de Pizan a fait l’objet de débats. Articles détaillés : Société des républicaines révolutionnaires et Société fraternelle de l’un et l’autre sexe. Olympe de Gouges, féministe guillotinée en 1793. Olympe de Gouges est considérée comme une des pionnières du féminisme. Toutes deux proches des Girondins, elles connurent une fin tragique : Théroigne de Méricourt devenant folle après avoir été fouettée nue par des partisanes de leurs adversaires et Olympe de Gouges, guillotinée en 1793 pour s’être opposée aux Montagnards. La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droit.

Si les femmes ont été privées du droit de vote, cela ne les a pas préservées des châtiments réservés aux hommes et nombreuses connurent la prison ou l’échafaud à la suite de leurs actions publiques ou politiques. 1792, l’entrée en guerre de la France conduit certaines à se battre aux frontières tandis qu’en 1793 se développe à Paris un militantisme féminin, porté par des femmes du peuple parisien proches des sans-culottes et des enragés, à la gauche des Jacobins. Madame Roland coiffée du bonnet girondin. La création du mariage civil en 1792 est néanmoins révolutionnaire, dans la mesure où il oblige à un consentement mutuel.

L’instauration du divorce obéit aux mêmes principes, les femmes étant les plus demandeuses, ce qui amène certains hommes politiques à en contester le principe à partir de 1795. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein ou la comtesse de Bruc. Il est également à rappeler, comme le note Mona Ozouf, que ce sont  les femmes qui ont opposé la résistance la plus obstinée aux mesures déchristianisatrices de la Révolution, au nouveau système de fêtes, au calendrier révolutionnaire. Ce sont elles qui réclament la voix consolante des cloches, chôment les dimanches, tentent d’arrêter les charrettes qui transportent les ornements arrachés à leurs autels, boycottent les curés jureurs, protègent les réfractaires. Bonaparte, une de ses sœurs est cependant chef d’État et règne nominalement seule, d’abord en tant que princesse de Piombino de 1805 à 1814 et comme grande-duchesse de Toscane de 1809 à 1814. Empire et la Restauration, les revendications féministes renaissent en France avec la Révolution de 1830. Les féministes participent à l’abondante littérature de l’époque, favorisée par la levée de la censure sur la presse.

Code civil — et pour le rétablissement du divorce interdit sous la Restauration en 1816. Certaines femmes revendiquent le droit à l’amour libre, au scandale de l’opinion publique. Les débuts du régime laissent entrevoir quelques espoirs d’évolution. Article détaillé : Place des femmes en France en 1848. Comme en 1789, les femmes participent activement aux journées révolutionnaires de février 1848. Elles s’expriment publiquement par le biais d’associations et de journaux.

On s’inquiète notamment de la menace que la parole libérée des femmes ferait peser sur la famille. Il sera finalement fermé pour ne pas troubler l’ordre public. Elle explique sa démarche et prononce plusieurs discours à Paris, entre le 10 et le 19 avril. Elle déclare ainsi  la cause du peuple et la cause des femmes sont intimement liées. Constitution de 1848 a légalement aboli les privilèges de race, de caste et de fortune par l’affranchissement des esclaves noirs, par l’extinction des titres de noblesse, par la suppression du cens électoral. Par ailleurs, le Second Empire voit toutefois plusieurs avancées dans le domaine de l’éducation des femmes.

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