Français musulman, perspectives d’avenir ? PDF

Français musulman, perspectives d’avenir ? PDF

C’est ainsi français musulman, perspectives d’avenir ? PDF terme d’usage controversé. Le mot  islamisme  dérive du mot  islam  et du suffixe  -isme  et qualifie donc  la doctrine de l’islam . Le sens politique est plus récent.


L’idée de base est de faire des affaires, de prévoir un plan carriériste, de lorgner vers la notoriété, de se maintenir au Pouvoir ou d’y parvenir. Dès lors, la démagogie est de règle : sataniser l’Islam et diaboliser le Français musulman. Sachant que la masse populaire française n’a de connaissance du Judéo-Christianisme que celle véhiculée par la culture populaire. Que dire alors de l’Islam ! Le Français est en général, un individu désintéressé, mais ô combien manipulable ! Les Stratèges (Politicards, Affairistes, Ploutocrates, etc.) ne le savent que trop bien, c’est pour cela que la fin justifie les moyens pour parvenir à manoeuvrer la population française et à lui faire accomplir le « sale boulot » ; après tout, c’est elle qui côtoie et qui vit au quotidien avec les Français musulmans.La frustration et la peur liées aux problèmes existentiels comme la crise économique, la baisse du pouvoir d’achat, la problématique de l’emploi, de la santé, de la scolarité, de l’insécurité, de l’urbanisme ; l’imposition excessive, etc. qui sont pensées et fabriquées, il faut le rappeler par les Stratèges, ceux-là mêmes qui pilotent les affaires de la France vers le bord de l’abîme ; ceux-là mêmes qui détournent la responsabilité de leurs échecs, de leur incompétence et de leur immoralité vers un bouc-émissaire de choix : le Français musulman. Les Stratèges usent depuis plusieurs décennies de la même manoeuvre : jouer sur la corde de la peur et la fibre républicaine de la population française. Cette dernière, désorientée et formatée extériorisera sa frustration, à l’occasion, par un bulletin de vote, ultime recours thérapeutique de ses refoulements. Le plan des Stratèges, cyclique, se perpétue indéfiniment, à moins que le Français musulman sort de sa léthargie et bouleverse toutes leurs donnes !

Par contre, Ali Merad y utilise l’adjectif  islamiste  dans le sens qui est utilisé couramment de nos jours. Ces courants sont nés à la suite des questionnements que posent la confrontation à la modernité occidentale et sa domination. On peut lire à ce sujet Le choc colonial et l’islam, écrit sous la direction de Pierre-Jean Luizard. Cette confrérie est le premier mouvement à entrer sur la scène politique pour réclamer l’application de la charia, la loi islamique, dans un premier temps en opposition à l’occupation britannique en Égypte. Au début des années 1960, Sayyid Qutb, théoricien des Frères musulmans, introduit les notions de rupture par rapport à la société impie et de reconquête. La guerre indo-pakistanaise de 1971 conduit les militaires pakistanais, soutenus par l’Arabie saoudite, à encourager la propagande islamiste sunnite. La guerre civile libanaise, plus politique que religieuse à l’origine, va aussi devenir un foyer d’activité islamiste.

La décennie noire en Algérie oppose, à partir de 1991, le gouvernement algérien et divers groupes islamistes intégristes qui attaquent au début l’armée et la police, puis les civils. Les décennies suivantes sont marquées par des actes terroristes spectaculaires. La diversité d’interprétation des textes est une cause de l’existence de plusieurs courants islamistes aux discours divergents. Le traditionalisme dépasse largement l’islamisme, c’est un discours lié à la tradition, pas forcément à la tradition musulmane. Il renvoie à tout ce qui est conservateur, nostalgique du passé.

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