Georges Brassens… chez jeanne : 1944-1952 PDF

Georges Brassens… chez jeanne : 1944-1952 PDF

Description de l’image Stig Dagerman porträtt. Il est l’un des écrivains suédois les plus georges Brassens… chez jeanne : 1944-1952 PDF des années 1940. De 1945 à 1949, il publie, avec un succès considérable, un grand nombre d’œuvres littéraires et journalistiques.


Puis soudain, et sans raison connue, il cesse d’écrire. Il se suicide à l’automne 1954. Fils d’un ouvrier, et abandonné tout petit par sa mère, il est élevé par ses grands-parents à la campagne. Il arrive à Stockholm en 1932 pour vivre avec son père et finir ses études.

Il s’inscrit aux jeunesses syndicalistes de Stockholm en 1941. Il amorce sa carrière littéraire en 1941, d’abord comme journaliste pour des journaux syndicaux. Il s’occupe de la section culturelle du journal Abertaren où il rencontre Albert Jensen, une figure du syndicalisme mondial, et de la revue Storm. En août 1943, il épouse Annemarie Götze, fille de réfugiés allemands, pour qu’elle puisse bénéficier de la nationalité suédoise et rester en Suède, son père, militant anarcho-syndicaliste, étant activement recherché en Allemagne. Deux fils naissent de leur union. En 1946-1947, il est envoyé en Allemagne  année 1  pour constater les dégâts des bombardements et témoigner pour son journal de la misère et de la pauvreté qui y règnent.

Romans et succès littéraires se succèdent ensuite pendant quatre ans. Mais à partir de 1949, Dagerman se trouve dans l’incapacité d’écrire. Dépressif depuis longtemps, il se suicide, le 4 novembre 1954, dans le garage de sa résidence, en banlieue de Stockholm. Un regain d’intérêt pour l’œuvre et la vie de Stig Dagerman revient dans les années 1980. Son œuvre complète, réunie en onze volumes, est maintenant disponible. Des artistes, tant en Suède qu’à l’étranger, mettent ses textes en musique.

Plusieurs de ses nouvelles et romans ont été adaptés au cinéma. L’œuvre de Dagerman a été traduite en plusieurs langues, et son travail s’est révélé une source d’inspiration pour les lecteurs, écrivains, musiciens et cinéastes de Suède et d’ailleurs. En Suède, la société Stig Dagerman attribue chaque année un prix portant son nom aux personnes qui, comme lui, cherchent à promouvoir la compréhension. En 2008, le prix Stig Dagerman a été remis à l’écrivain français J. Dieu rend visite à Newton, Denoël, coll. Réédition, Dieu rend visite à Newton, Éditions du Chemin de fer, 2009, trad. Le Froid de la Saint-Jean, Maurice Nadeau, 1988, trad.

L’Arriviste suivi de Le Jeu de la vérité, Actes Sud, coll. Billets quotidiens, Éditions Cent Pages, coll. Karin Dahl, La réception de l’œuvre de Stig Dagerman en France : La consécration d’un écrivain étranger, L’Harmattan, coll. Georges Ueberschlag, Stig Dagerman ou l’innocence préservée.

Rikard Apelgren, En dröm i Lagarnas hus. Freddy Gomez, L’écriture et la Vie – Trois Écrivains de l’éveil libertaire : Stig Dagerman, Georges Navel, Armand Robin, Éditions Libertaires, collection À contretemps, 2011. En 1989, le compositeur français Denis Dufour achève la composition d’une œuvre de musique acousmatique, d’une durée de 67 min 22 s, intitulée Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. Le texte de Stig Dagerman y est lu par Thomas Brando. Dans leur album Banco, publié fin 2007, les Têtes Raides font une lecture de Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, reprise sur Corps de mots, concert en public publié en 2013. Dans son album Brûle, publié en 2001, Miossec utilise la citation « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » sur la chanson Consolation. Stig Dagerman : Biographie , Le Salon littéraire.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 19 novembre 2018 à 04:53. Georges Brassens photographié par Roger Pic en concert au TNP, à Paris. Georges Brassens à Toulouse en décembre 1963. Il reçoit le Grand prix de poésie de l’Académie française en 1967. Simone la demi-sœur de Georges, Elvira épouse, en 1919, Jean-Louis Brassens, un entrepreneur de maçonnerie. Le père de Georges est un homme paisible, généreux, libre-penseur, anticlérical et doté d’une grande indépendance d’esprit.

Deux caractères très différents qu’une chose réunit : le goût de la chanson. Selon le souhait de sa mère, Georges commence sa scolarité, à l’âge de 4 ans, dans l’institution catholique des sœurs de Saint-Vincent. Il en sort deux ans après pour entrer à l’école communale, selon le désir de son père. Georges est loin d’être un élève studieux.

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