Guide des couvertures en climat de montagne PDF

Guide des couvertures en climat de montagne PDF

Etat des nappes d’eau souterraine de Wallonie. Edition : Service public de Wallonie, Belgique. L’état des nappes d’eau souterraine de la Wallonie est une synthèse des données relatives aux eaux souterraines. Il est constitué de cartes de la Wallonie et de tableaux, graphiques et guide des couvertures en climat de montagne PDF explicatifs à lire en regard de la carte qui y est associée.


Ce Guide technique de référence s’applique principalement à la réalisation des couvertures par éléments discontinus en climat de montagne pour les bâtiments d’habitation et les bâtiments du secteur tertiaire à usage public ou social. Dans ce cadre, le principe de conception retenu dans ce document est celui de la double toiture ventilée avec complément d’étanchéité sur support continu. Si ce principe s’avère toujours suffisant pour réaliser des couvertures en climat de montagne, il n’en est pas pour autant nécessaire, en particulier dans les climats caractérisés par des séquences espacées d’épisodes neigeux et/ou par une forte insolation ou pour les couvertures métalliques à très forte pente. La première version de ce document a été rédigée en 1988 par un groupe d’experts sur la base des conditions climatiques spécifiques du massif alpin et de l’expérience acquise sur le comportement des toitures dans ces sites. Cette deuxième édition actualise les référentiels et les matériaux en accord avec les textes normatifs en vigueur. Les types de couvertures traités ici correspondent aux matériaux dont l’emploi est le plus souvent cité par les concepteurs et les entreprises dans ce contexte. Le Guide technique rassemble ce qu’il convient de retenir et d’appliquer pour concevoir et réaliser des couvertures en climat de montagne. Son but : remédier aux nombreux errements constatés dans la conception et la réalisation de ces ouvrages. Il est complémentaire aux normes-Documents techniques unifiés de la série 40. Il ne faut cependant pas le considérer comme un document codificatif dont le statut pourrait rivaliser avec celui des normes-DTU. Les experts avertis, rédacteurs de ce Guide ont tenté de répondre aux attentes des maîtres d’ouvrages, des maîtres d’oeuvre, des entrepreneurs et des utilisateurs dans un contexte de développement des constructions en climat de montagne.

Toute question, remarque ou suggestion peut être adressée au coordinateur et aux rédacteurs dont les coordonnées sont reprises à la dernière page. De plus, ces réserves en eau souterraine sont inégalement réparties sur la planète. La représentation à l’échelle mondiale des ressources en eau souterraine permet de distinguer des zones caractérisées par la présence d’aquifères très productifs, et des zones relativement pauvres en terrains aquifères. Dans les régions semi-arides et arides du globe ces ressources peuvent, indépendamment de leur productivité, présenter un caractère non-renouvelable en raison de la faiblesse actuelle des précipitations. C’est un programme mondial d’évaluation et de cartographie hydrogéologique qui compile des données des eaux souterraines issues de sources nationales, régionales et mondiales. Il a été lancé en 2000.

Elles ne sont pas pour autant géographiquement uniformes. Dans l’évaluation des réserves en eau, la fréquence des précipitations joue un rôle très important. Pour la région, on enregistre, par an, une moyenne comprise entre 160 et 200 jours au cours desquels il tombe plus de 0,1 mm d’eau. Cette régularité permet, selon la nature plus ou moins favorable du sol, une plus grande infiltration efficace. Au cours de leur infiltration, les eaux sont le plus souvent arrêtées par une couche imperméable et étanche permettant l’accumulation de réserves et leur écoulement vers la surface via des sources.

Le volume des eaux infiltrées aboutissant aux nappes souterraines varie fortement en fonction de la nature du sous-sol. Dans une région schisteuse, il est souvent négligeable alors que dans une région à sous-sol plus perméable, comme la craie, la part des précipitations rejoignant la nappe est très importante et peut représenter plus de la moitié du volume. Cette ressource disponible est calculée en soustrayant de la ressource renouvelable, le volume d’eau annuel réservé au maintien de la qualité écologique des eaux de surface. Convention de Recherche d’intérêt général et pluridisciplinaire relative à l’évaluation des ressources en eau souterraine de la Wallonie. Bilan des ressources en eau souterraine de la Belgique. La ressource en eau souterraine annuellement renouvelable est définie comme le flux d’eau moyen qui s’infiltre annuellement dans le sol pour atteindre la zone saturée. Elle correspond à la recharge des nappes d’eau souterraine, c’est-à-dire à la fraction des précipitations qui s’infiltre efficacement vers les nappes.

La ressource disponible en eau souterraine est définie selon la Directive Cardre comme  le taux moyen annuel à long terme de la recharge totale moins le taux annuel à long terme de l’écoulement requis pour atteindre les objectifs de qualité écologique des eaux de surface associées, afin d’éviter toute diminution significative de l’état écologique de ces eaux et d’éviter toute dégradation significative des écosystèmes terrestres associés . Le nombre et la largeur des fissures influencent la vitesse de circulation. Enfin, divers évènements géologiques peuvent également avoir conféré à certaines formations cohérentes une porosité multiple. Les formations sont principalement constituées de schistes, phyllades, quartzophyllades et quartzites fissurés.

C’est le cas dans les vallées de la Dyle et de la Senne dans le Brabant, et essentiellement dans les bassins amonts de l’Amblève et de la Vesdre en Ardenne. Au nord de la Région, la nappe du Socle cambro-silurien du Brabant est captive et partiellement en continuité hydraulique avec les cailloutis de base du Landénien et du Crétacé. La zone d’alimentation de cette nappe est située dans le bassin supérieur de la Dendre et dans le Brabant méridional. Les formations schisto-gréseuses de l’Ardenne sont principalement constituées de schistes, phyllades, grès, quartzophyllades et quartzites fissurés.

L’aquifère couvre une grande partie de la carte de la Wallonie, mais il possède une faible capacité et peut même s’assécher par endroit en été. Les nappes phréatiques contenues dans les couches superficielles, altérées et fissurées, sont captées par drains et par galeries. Les Massifs schisto-gréseux des synclinoria de Namur, de Dinant et du bassin de la Vesdre, nettement moins étendus, prolongent au nord le Massif schisto-gréseux de l’Ardenne, et les caractéristiques de leurs nappes sont identiques. Primaire regroupent les Calcaires carbonifères et dévoniens du Bord Nord et Sud du Synclinorium de Namur, du Synclinorium de Dinant et du bassin de la Vesdre.

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