harmonie imitative de la langue française, L’ PDF

harmonie imitative de la langue française, L’ PDF

Amour si tristement et subie, et subite ? Le pacha se pencha, attrapa le chat, l’emmena dans sa harmonie imitative de la langue française, L’ PDF et le plaça près du lilas. Vieillissons tous les deux pour ne jamais nous voir. Je ne puis l’approcher qu’en des vapeurs de rêve.


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Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Cette caractéristique pose des problèmes d’identification dans les textes. Historiquement, la rime est une assonance émancipée. L’assonance pourrait, dans ce sens, être considérée comme une rime imparfaite ou élémentaire. Elle n’exige que l’homophonie de la voyelle tonique, sans tenir compte des consonnes qui la précèdent ou qui la suivent. Déjà, au Moyen Age, dans la poésie française, les poèmes les plus anciens n’avaient pas de rimes mais seulement des assonances.

En somme il y a souvent confusion entre les deux termes dans le cas des assonances finales de vers. L’effet recherché est, comme dans le cas de l’allitération, la répétition expressive ou harmonique. La publicité en utilise les ressources pour véhiculer une qualité ou pour faciliter la mémorisation dans l’esprit de l’interlocuteur. Dans son acceptation métrique, en contiguïté avec la rime, l’assonance ne se retrouve qu’en poésie, et principalement dans ses formes classiques, voire médiévales. Dans son acceptation harmonique, on peut la trouver dans n’importe quel genre, à l’instar de l’allitération. Enfin, les surréalistes et après eux l’Oulipo dans leurs projets de restructurer le langage poétique, ont également exploité l’effet. La figure corollaire, portant sur les consonnes est l’allitération, souvent utilisée aux côtés de l’assonance.

La contre-assonance est la figure inverse. Comme pour l’allitération, la figure mère hiérarchiquement supérieure est l’onomatopée, ce qui pose débat. Comme pour l’allitération, on peut considérer l’assonance comme appartenant au type des onomatopées. Observez que la musique se prête admirablement à ces hardiesses ingénues, et trouve dans les assonances, ménagées suffisamment d’ailleurs, toutes les ressources que la poésie doit lui offrir. En 1894, Verlaine écrit un poème consacré à la défense de cette figure, Vers en assonances, où il prouve la force harmonique de celle-ci. Jean Mazaleyrat et Georges Molinié, Vocabulaire de la stylistique, Paris, Presses Universitaires de France, 1989. I, Paris, Les Belles Lettres, coll.

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