Histoire des enfers (Nouvelles Etudes Historiques) PDF

Histoire des enfers (Nouvelles Etudes Historiques) PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et histoire des enfers (Nouvelles Etudes Historiques) PDF rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page.


L’enfer est aussi vieux que le monde, ou plutôt que la conscience du mal. De l’épopée sumérienne de Gilgamesh à Huis-Clos, l’homme n’a cessé d’imaginer ce que peut être ce lieu infernal, en quoi consiste les souffrances qu’on y endure. Héros, poètes, moines visionnaires ont multiplié les descentes aux enfers et en ont ramené des descriptions horribles qui traduisent chacune les fantasmes de leur époque. Lieu de survie sans châtiments, lieu de punition éternelle, lieu abstrait, leur diversité constitue l’un des volets de la longue histoire de l’humanité.
La question de l’enfer dépasse de très loin le dogme chrétien puisqu’il est quasi absent de l’enseignement de Jésus. L’enfer chrétien est cependant le plus durable, le plus complet des imaginaires infernaux. C’est sous la pression populaire que l’Église fixe peu à peu sa doctrine officielle. Le Moyen Âge connaît un délire d’inventions macabres, de supplices infernaux dont Dante nous offre la vision la plus illustre. L’enfer populaire apparaît alors souvent comme la satisfaction, dans un rêve collectif, d’un désir de vengeance. Les théologiens du Grand Siècle vont rationnaliser cet enfer avec un rare raffinement. L’enfer devient une arme de dissuasion pour les prédicateurs qui voient en lui la preuve de l’existence d’une justice divine immuable. La fin du XIXe siècle marque l’apogée de l’enfer comme construction intellectuelle. Mais cet enfer, méticuleusement réglé, ne terrorise plus les fidèles depuis longtemps. L’enfer traditionnel, qui sanctionnait l’individu méchant, a disparu. L’enfer se situe désormais sur terre, prenant la couleur de la conscience moderne.

Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive.

En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone.

En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter.

C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents.

La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches. Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple.

Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères. Une simple carte SDHC de 32 Go permet donc d’emporter partout avec soi environ 2 000 collections de textes de cette taille. Technique: Un passage donné d’un ouvrage, lorsqu’on en connaît un mot spécifique, se retrouve rapidement même si le document ne possède pas d’index.

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