Histoire du franc PDF

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Sahara vert dans l’Adrar des Ifoghas. Les histoire du franc PDF formes de vie urbaine apparaissent vers 250 avant notre ère à Djenné-Djenno.


Un livre somptueusement illustré retraçant l’histoire de notre monnaie à travers les siècles, de jean le Bon au XlVe siècle, au 17 février 2002, date du retrait du franc. En onze chapitres et plus de deux cents illustrations, la chronologie de la vie économique et politique, intimement liée à la monnaie, permet de vivre l’histoire de France

Il fonde sa prospérité sur le sel et l’or. L’empire se désagrégera en 1076 à la suite des percées des berbères venus islamiser l’Afrique occidentale. Il coalise les Malinkés afin de contrer les attaques du roi du Sosso, Soumaoro Kanté. En 1235, à la bataille de Kirina, il défait son adversaire. La  Charte du Manden , datant de 1222 ou de 1236, correspond au serment prononcé par Soundiata Keïta à l’occasion de son intronisation.

Soundiata Keïta poursuit ensuite ses conquêtes, reprenant ainsi Koumbi Saleh, ex-capitale de l’empire du Ghana, des mains du roi du Sosso. Mansa Moussa, en 1312, l’empire du Mali s’étendait sur une région comprise entre l’océan Atlantique et le Niger. Ce souverain est devenu célèbre pour les fastes de son pèlerinage à la Mecque. Son armée était composée de 100 000 soldats. La domination touarègue dans la zone septentrionale est de courte durée. Songhaï, tributaire de l’empire du Mali depuis 1300, met en place une politique de conquêtes territoriales, rompant avec l’économie de razzia qui prévalait jusqu’alors. Il s’étend alors sur la plus grande partie du Mali actuel.

Sonni Ali, musulman  de façade , reste fidèle aux traditions songhaïs. Saadiens, qui lui contestent la possession des mines de sel de Teghazza, au Sahara, pour affaiblir l’empire. En 1591 l’empire est quasiment entièrement démantelé par les troupes du pacha Djouder en provenance du Maroc. Bambaras qui comme les Dogons ont résisté à l’islamisation sont victimes de la guerre sainte menée par le chef musulman El Hadj Oumar Tall.

Article détaillé : Royaume bambara de Ségou. Bambaras créent avec Kaladjan Coulibaly un royaume animiste autour de Ségou. Mamari Coulibaly est l’arrière-petit-fils de Niangolo. Son père est Soma et son grand-père, fils de Niangolo, se nomme Danfassari. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Articles détaillés : Empire toucouleur et Oumar Tall. Avec une armée de 30 000 hommes équipés d’armes à feu, il lance un Djihad en 1852. Il s’attaque au Khasso mais doit faire face aux français qui avaient construit en 1855 un fort à Médine, sur un terrain acheté au roi du Khasso, Diouka Samballa Diallo. Oumar Tall se dirige vers l’est par Nioro puis Ségou, qu’il conquiert en 1861. En 1880, les Français lui promettent de ne pas toucher à ses possessions. Amadou croit en ces promesses et refuse de s’allier avec Samory Touré. En 1863, Louis Faidherbe évoque le projet de pénétration coloniale en ces termes :  Vous voulez arriver au Soudan par l’Algérie ?

Vous vous perdrez dans les sables du Sahara et vous ne les traverserez pas. Kayes est dirigé par le roi Niamodi Sissoko. Cette bataille marque le premier acte de résistance contre les Français. L’armée était composée de Sofas bien entraînés et équipés de fusils, achetés avec les revenus tirés de la vente d’esclaves. Samory Touré résiste longtemps contre les troupes coloniales françaises, dirigées successivement par Gustave Borgnis-Desbordes, Joseph Gallieni, Louis Archinard.

Le roi Tiéba Traoré du Kénédougou était allié des Français. Son frère et successeur, Babemba Traoré s’oppose aux français pour résister à leur visée expansionniste. Le territoire malien, dénommé Haut-Sénégal-Niger devient, en 1895, une colonie française intégrée à l’Afrique-Occidentale française avec une portion de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger. En vue d’assurer sa domination sur les populations africaines, le colonisateur français met en place un système très centralisé. Les communes de Ségou et Sikasso sont érigées respectivement en 1953 et 1954. C’est le cas de Bamako, Kayes, Ségou et Mopti en 1956 et de Sikasso en 1959. Les Français veulent développer les cultures irriguées dont les productions étaient exportées vers la métropole.

L’essentiel des investissement est ainsi concentré sur l’Office du Niger, dont les coûts d’investissement sur la période 1928-1939 s’élèvent à 4 milliards de francs. Le décret du 17 août 1944 crée le service de l’inspection du travail en Afrique noire, puis la loi du 11 avril 1946 abolit le travail obligatoire. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la vie politique reprend au Soudan français. La France souhaite l’intégration d’Africains à la vie politique.

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