Histoire et théologie chez Ernst Troeltsch PDF

Histoire et théologie chez Ernst Troeltsch PDF

Il est issu d’un milieu modeste. Histoire et théologie chez Ernst Troeltsch PDF père, catholique d’origine française qui a servi dans l’armée napoléonienne, tient une échoppe de cordonnier dans la rue de la Croix-d’Or à Genève.


Sa mère est genevoise et protestante, et les deux fils du couple sont baptisés dans l’Église protestante de Genève. Il s’inscrit en 1826 à l’Académie de Genève où il étudie les sciences naturelles et la médecine, puis décide d’entreprendre des études de théologie, qu’il effectue à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. En 1836, il fonde à Genève une société d’exégèse du Nouveau Testament qui subsiste jusqu’en 1841. Il publie notamment, en 1841, le Traité élémentaire des accents hébreux, en 1856 la Géographie de la Terre sainte et en 1864 la Chrestomatie biblique qui est une ébauche d’une traduction complète de la Bible.

En juillet 1864, il démissionne de ses fonctions paroissiales et se met à la disposition de la Compagnie des pasteurs de Genève qui souhaite une nouvelle traduction de l’Ancien Testament, à la fois fidèle aux textes originaux et exprimée dans une langue actuelle. Sa traduction est achevée fin 1871, cependant, la publication avait été faite progressivement. La version intégrale, datée de 1874 est publiée en 1873 aux éditions Cherbuliez. En 1872, Louis Segond est nommé professeur d’hébreu et d’exégèse de l’Ancien Testament à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. La première publication de sa traduction de l’Ancien Testament est datée de 1874. Elle est durant un siècle la référence au sein du protestantisme français. La Bible Segond 1880 en livre virtuel.

Thèse de baccalauréat, notice Sudoc . Thèse de licence, notice Sudoc . Thèse de doctorat, notice Sudoc . Genève, paroisse de Chêne, Création de la paroisse, site web de la paroisse protestante de Chêne, Suisse, consulté le 10 août 2015. La Bible Segond : ses origines, son histoire , site de l’Alliance biblique française, article du 5 février 2004 . Histoire de la Bible française aux Éditions Perle, p. Histoire de la Bible de Louis Segond , labible.

Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 19 avril 2013. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 17 décembre 2018 à 15:25. Le terme relève principalement du domaine religieux, et sert à qualifier ou à désigner des expériences spirituelles de l’ordre du contact ou de la communication avec une réalité transcendante non discernable par le sens commun. Avant cela, il n’existe que comme adjectif : est mystique ce qui relève de la connaissance du mystère ou d’un mystère.

La notion de mystique a été développée dans le christianisme en rapport avec une conception biblique et plus particulièrement paulinienne du mystère selon laquelle ce dernier s’identifie avec la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Denys l’Aréopagite s’inscrit dans cette tradition. La théologie mystique  notamment de la part de Jean de Gerson. Jean-Joseph Surin envisage la mystique comme une science, fournissant des considérations qui comptent parmi les premières sur ce qui s’appelle depuis  la mystique . Considérée non plus seulement comme une théologie au sein du christianisme, elle est pensée comme un phénomène universel. Saint Jean de la Croix, Sainte Thérèse d’Avila, etc. Pour Michel Hulin, des expériences mystiques peuvent se produire hors de tout cadre religieux défini.

Dans La mystique sauvage, il analyse les expériences mystiques non comme un aspect du phénomène religieux mais pour elles-mêmes, sans limiter le sujet en fonction des découpages catégoriels fondés sur l’une ou l’autre conception de la religion, ni à ce qui relève des religions habituellement reconnues ou identifiées comme telles. Le terme  mystique  est employé comme adjectif depuis l’Antiquité pour qualifier ce qui relève d’un mystère. Dans ce contexte, l’adjectif  mystique  correspond au nom  mystère  tandis que le nom commun  mystique  n’existe pas. Il ne peut alors être question, ni de  la mystique , ni  des mystiques . Ce constat est valable non seulement pour le français, mais aussi pour les autres langues, notamment le latin et le grec. L’apparition tardive de l’usage du mot  mystique  comme substantif est le fait linguistique qui permet aujourd’hui de dater l’invention ou l’émergence de la mystique.

Comments are closed.