Histoire Politique du Japon (1853-2011) PDF

Histoire Politique du Japon (1853-2011) PDF

L’État du Liban histoire Politique du Japon (1853-2011) PDF dans ses frontières actuelles depuis 1920, date de la création du Grand-Liban sous mandat français et britannique, issu du démembrement de l’Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale. Habitée depuis l’Antiquité, la région est décrite dans la Bible comme  la terre du lait et du miel. Tous ces éléments contribuèrent à faire de l’histoire du pays une véritable odyssée.


Cet ouvrage, est le premier à s’intéresser spécifiquement à l’histoire politique du Japon, depuis son ouverture au monde en 1853. Le Japon, tout au long de cette période, a fait figure de précurseur : premier pays asiatique à établir une constitution et un parlement, à connaître un mouvement démocratique, seule puissance à bâtir un empire colonial sur le modèle européen. Cette entrée dans le processus de la mondialisation et de l’acquisition de la civilisation industrielle commence en 1853. Il convient de repenser radicalement la périodisation, qui prend d’ordinaire pour bornes les années 1868 et 1945. Le présent ouvrage offre une alternative : en 1853, confronté à la colonisation de l’Asie, le Japon voit un coup d’État mettre à bas le régime shogunal, et la répression du mouvement démocratique accompagner la création d’un régime impérial en 1889. Les années suivantes sont dominées par l’autoritarisme et la volonté de s’insérer dans le  » concert des États – Nations « . À partir de 1922, le Japon fait sa première entrée sur la scène mondiale redéfinie par la SDN et voit triompher les partis politiques dans le contrôle du régime. Mais il finit par se joindre à la tentative fasciste, qui se conclut par un effondrement total. Après sa défaite, le Japon est marqué par le conservatisme du Parti Libéral Démocrate, avec une volonté de rattraper les Etats-Unis et de poursuivre sur bien des aspects le régime impérial. L’époque actuelle paraît débuter en 1993, quand le Japon cherche un équilibre entre indépendance et maintien d’un lien fort avec les Etats-Unis, et quand l’hégémonie du PLD laisse place à la recherche d’une alternative.

Localisation des principaux sites du Levant de la première moitié du Ier millénaire av. Mésopotamie, la Syrie du Nord et de l’Égypte, la côte s’urbanisa à son tour. Plus tard, aux environs de 1200 av. Phénicie, le territoire s’étendait sur la zone côtière comprise entre le mont Casius au nord et Haïfa au sud. Le centre principal fut Kition mais il y eut d’autres comptoirs à Paphos, Tamassos ainsi que dans d’autres villes. Après Chypre, les marins phéniciens s’aventurèrent dans l’archipel de la mer Égée. Homère mentionne des comptoirs commerciaux, des points d’appui fondés par des marchands.

Dès le IIe et surtout au Ier millénaire av. Nord, ce furent les chrétiens monothélites chassés de Syrie, les maronites. Sud, à la communauté musulmane dissidente druze. Arabique : il fut véhiculé par les Bédouins qui entreprirent de multiples successions de missions religieuses et devint la religion prédominante de toute la péninsule depuis le désert d’Arabie. Liban, les chrétiens gardant leurs prérogatives jusqu’à nos jours. Mais les terres reconquises sur les musulmans seront peu à peu abandonnées et le Liban maronite se réduira à la chaîne occidentale du Mont-Liban, entre le Akkar au Nord et Beyrouth au Sud. C’est un choc titanesque pour l’époque.

C’est bien probablement l’évènement principal qui a contribué à arrêter l’expansion de l’islam. Liban ne tombera sous domination islamique qu’après les Croisades. Même les historiens arabes comme Al-Balâdhurî reconnaissent cette défaite de leurs troupes. L’islam fut ainsi adopté par différents peuples tout autant en quête de philosophies existentielles que désireux de repousser la domination par l’Empire byzantin de cette région de la péninsule arabique. Toutefois, tant en Irak qu’en Syrie, certains villages chrétiens gardèrent la langue araméenne et leurs habitudes jusqu’à très récemment. Articles détaillés : Syrie ottomane, Pachalik de Damas, Pachalik de Tripoli et Emirat du Mont-Liban.

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