L’action psychologique dans le Coran PDF

L’action psychologique dans le Coran PDF

Les hommes l’action psychologique dans le Coran PDF trop de murs et pas assez de ponts ». Pourquoi en 2011, une édition numérique du livre de Roger Enria « Les Chasseurs de l’Akfadou » ?


Un trait caractéristique de l’islam est la certitude du croyant, trait psychologique qui s’est imposé comme valeur suprême, jusqu’aux penseurs les plus rationalistes. Le Coran, fondement de la foi musulmane, intervient-il de façon particulière dans la formation de cette certitude ? A la seule lecture, verset par verset – comme le font la plupart des croyants -, de la version imposée par le pouvoir, et par suite communément admise, on peut constater que l’exposé procède par inférence sur la base de présupposés non explicités, et que l’argumentation joue souvent sur des mécanismes de psychologie sociale. Mais l’histoire du texte montre qu’il y a eu des variations dans sa composition, ce qui témoigne de visées pédagogiques spécifiques. En effet, les traits indiqués ci-dessus sont considérablement amplifiés dans la perception globale du texte, qui est celle des  » mainteneurs de la foi « . Ce livre montre que le choix d’une certaine organisation des versets va de pair avec une volonté de faire dire à ces versets plus qu’ils ne disent isolément. S’y unissent donc les deux problématiques de l’analyse littéraire globale et de l’étude des mécanismes mentaux formateurs de la certitude psychologique du croyant. On étudie successivement les répercussions mentales des effets d’accélération (harcèlement et auto-exaspération du locuteur), des effets structurels (répétition à l’identique ou avec amplification), des procédés subliminaux (thèmes instillés subrepticement) et des projections d’une preuve d’un thème sur un autre. La plupart du temps, ces procédés d’action psychologique sont mis en œuvre pour soutenir l’image du prophète qui constitue la seconde moitié de la Profession de foi.

L’histoire des hommes est un perpétuel recommencement. La marche des pays vers la démocratie est une route longue, bien souvent tachée par le sang des insurgés s’opposant à l’ordre établi. La France, depuis la Révolution française, en a fait la cruelle expérience. Pour lire la suite de cet avant propos, consulter  » Les messagers de l’Akfadou « .

Rédigé par Claude, ce document est destiné aux anciens combattants algériens. Pour des raisons techniques, le livre est présenté au format pdf en deux parties . Pour lire Les chasseurs de l’Akfadou Kabylie 1955-1962 cliquer sur les vignettes ci-dessous. Depuis le costume jusqu’à la manière de se congratuler, il n’est pas un fait ou un geste qui ne nous étonne chez nos voisins kabyles, le nouveau venu est tout à fait déconcerté.

Puis avec les mois, sa curiosité faiblit et bientôt, rien ne le frappe plus, l’accoutumance est ici néfaste. Si nous savons être attentifs, ce contact très rapproché avec une civilisation si différente de la nôtre peut nous fournir l’occasion unique de confronter deux mondes aux antipodes l’un de l’autre. Ainsi, pour nous, la valeur qui fonde les lois et les institutions s’appelle individu ou personne. Chez les Kabyles ou contraire, la cellule familiale, le clan, sont à la base de la vie sociale. Il n’existe pas dans la langue d’expressions traduisant « un par un » ou « quelques uns ».

Ce qui compte, c’est l’entité sociale : la famille, le clan, le village, la tribu. Comme dans toute société primitive, il n’y a pas de loi édictant que le vol, le mensonge, l’assassinat ou les exactions sont répréhensibles. Ces actes sont neutres et ils ne prennent une connotation morale que dans la mesure où ils s’appliquent aux intérêts de la communauté : s’il est condamnable de voler un hôte qui a reçu l’hospitalité du village, il est normal de détrousser un voyageur. La place de la femme découle tout naturellement de ces principes. On dira symboliquement que ne pouvant labourer, elle ne pourra pas être propriétaire foncier et n’aura pas le droit d’hériter de ses ascendants. Cependant, on lui reconnaît à vie le droit d’existence dans les maisons de ses frères.

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