L’Algérie que j’ai connue c’était la France PDF

L’Algérie que j’ai connue c’était la France PDF

T Comme l’Algérie que j’ai connue c’était la France PDF, oui mais les Terfez ? Peuvent-elles être commercialisées en France sans problème ? Je reçois tous les ans une grande quantité de mails me proposant des truffes du désert. Ces truffes d’Afrique du Nord sont-elles les mêmes que celles qui poussent sous les chênes, noisetiers etc.


René Fiore est né en Algérie, il y passe les trente premières années de sa vie, qui sont aussi les trente dernières de l’Algérie française. Fils de cheminot, son enfance se déroule à Tébessa et Biskra, son adolescence et ses 20 ans à Philippeville, sa première formation à l’école normale de Constantine et ses débuts d’instituteur au bled, près de Sétif. Il nous raconte ces temps heureux parmi les siens, avec mille détails et anecdotes savoureux. Quand vient l’âge de servir sous les drapeaux, viennent aussi les troubles. Il est officier des Affaires algériennes et chef de SAS (section administrative spécialisée) à Djemila – prestigieux site archéologique romain, dont il est resté passionné. Cette époque-là, il la commente sans ambages. Car, à travers son histoire personnelle, il veut dénoncer les caricatures et les mensonges qui depuis cinquante ans dénaturent, selon lui, cette page de l’histoire de France dont l’Algérie faisait partie, et qui avait commencé un siècle auparavant. Un récit, illustré de documents personnels, à la fois touchant et puissant, pour dire ce qu’était l’Algérie d’avant 1962 et juger de son devenir.

Il faut utiliser le nom exact des espèces dont il est question : par exemple au Maroc, il y a beaucoup d’espèces. Le plus souvent les courriers que je reçois portent sur les Terfeziae dites truffes du désert. Il existe un marché en France mais très spécifique à la gastronomie juive et arabe. Le prix des Terfez est très inférieur à celui de la truffe noire. Elles sont utilisées comme un légume, un peu plus cher que de bons légumes chez nous. Il y a sûrement une place pour un marché de cette truffe hors des groupes qui l’incorpore traditionnellement dans leur cuisine. Il faudrait sûrement utiliser toutes les ressources du marketing agro-alimentaire, pour que ce champignon du désert soit sur nos marchés.

Cependant, il faudra se passer de la dénomination « truffe », « truffée » dans les plats. Elle est réservée uniquement à T. Avec de l’imagination, des recettes originales et l’aide du marketing, vous trouverez sûrement une clientèle pour les terfez. C’est comme pour les truffes il y a environ une trentaine d’espèces. Les Terfez sont vendues sur les marchés de ces pays, elles sont riches en protéines. Il n’y a pas de Terfez toxiques, la saison est principalement de mars à avril.

Suivant des études réalisées au sein des régions arides de Tunisie, il a été constaté que les Terfez, colonisent des terrains sableux légèrement limoneux, à PH faiblement acide, peu fertiles et dépourvus de phosphore assimilable. D’après Sandra Czeher « Dans la tradition gastronomique de ses contrées d’origine, le terfez se déguste comme un légume, au même titre que les navets ou les carottes. La recette du Gharbaïa l’associe par exemple aux dattes dans une sauce sucrée-salée qui accompagne le couscous. Le terfez n’a pas un goût très marqué mais il est extrêmement riche en protéines. Le terfez comprend une quarantaine d’espèces de truffes claires.

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