L’Amérique de George Gershwin PDF

L’Amérique de George Gershwin PDF

Description de l’image George Chakiris Medical Center 1970. George Chakiris commence la danse très jeune et l’étudie à l’American L’Amérique de George Gershwin PDF of Dance.


En début de carrière, on l’aperçoit en arrière-plan dans Les hommes préfèrent les blondes, Brigadoon et Viva Las Vegas. Nouvelle coqueluche d’Hollywood, balayant Tab Hunter, Troy Donahue et même Warren Beatty lui-même, Chakiris est néanmoins distribué par les studios hollywoodiens dans de nombreux rôles sans intérêt au cœur de films, eux, pas toujours inintéressants. En 1966, il est sollicité par Jacques Demy pour le film musical Les Demoiselles de Rochefort, avec Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, qui sortira l’année suivante. C’est en France qu’il va reprendre le chant, discipline qu’il affectionne également.

Chakiris est de retour au théâtre au milieu des années 1990, où il endosse à Los Angeles le rôle du roi dans une reprise de The King and I, créé à la scène comme à l’écran par Yul Brynner. 1979 : Why Not Stay for Breakfast? 1974 : The Partridge Family, épisode Anchors Aweigh: capitaine. 1996 : Last of the Summer Wine, épisode Extra!

Mon pays c’est le soleil, In No Heart’s Land, Mi piaci un sacco, Der Mann, der aus der Sonne kam sont les mêmes mais interprétées respectivement en français, anglais, italien et allemand. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 février 2019 à 19:25. Né dans une famille juive prolétarienne originaire de Saint-Pétersbourg, George Gershwin fait ses débuts comme pianiste d’orchestre à Broadway. L’enfance de George Gershwin fut marquée par les nombreux déménagements de sa famille à l’intérieur de la ville de New York, ainsi que par des innombrables escapades avec ses amis du voisinage.

Il débordait d’énergie, abhorrait l’école, et n’était pas du tout enclin à l’étude. Mais, dès qu’il s’assit devant l’instrument, George joua avec tant de facilité et de talent que ses parents lui payèrent des leçons. Il étudia avec différents professeurs de son quartier pendant deux ans, avant de faire la connaissance de Charles Hambitzer en 1912, qui devint son mentor jusqu’à sa mort en 1918. En même temps, George suivit des cours de théorie et d’harmonie avec Edward Kilenyi, un professeur réputé et ancien élève du compositeur Pietro Mascagni. C’est en 1914 que sa carrière future se dessina : il fut embauché par Jerome H. Malgré des conditions de travail désagréables, cet emploi lui accordait une certaine liberté d’interprétation, ainsi que la chance d’améliorer sa technique au piano.

Mais, quand il tenta de soumettre une de ses propres chansons chez Remick’s, on lui dit :  ici, tu es un pianiste, pas un compositeur. Nous avons assez de compositeurs à notre disposition. Après y avoir travaillé trois ans, il quitta Remick’s pour devenir un accompagnateur aux spectacles de vaudeville de Fox’s City Theater. C’est grâce à ses nouvelles relations dans le monde musical qu’il obtint le poste de compositeur chez la maison de publication T. Après l’échec de quelques-unes de celles-ci, le musical Good Morning, Judge, qui incluait sa chanson I Was So Young, You Were So Beautiful eut un véritable succès en 1919. Dès que son nom se fit connaître à New York, les demandes pour ses compositions se multiplièrent. George avait réalisé que c’était dans cette direction que se poursuivrait sa carrière, plutôt que vers celle de pianiste de concert.

Il jouait cependant avec grand talent et charisme, car son emploi chez Remick’s lui avait appris à improviser et à transposer instantanément. Entre-temps, la musique de Gershwin se répandait au-delà des frontières. En 1923, il fut invité à Londres pour y composer et présenter une revue, appelée The Rainbow. Lui ainsi que sa musique y furent accueillis chaleureusement, et, après une première visite de la ville de Paris, il retourna à New York. Le tournant suivant de sa carrière arriva peu de temps après, en janvier 1924. Paul Whiteman, un directeur musical que George avait rencontré à l’occasion de la revue George White’s Scandals 1922, annonça dans le journal un concert intitulé What is American Music? Il devait reprendre ses nombreux autres engagements, notamment la composition des chansons pour la revue anglaise Primrose.

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