L’apport capital de la France dans la victoire des alliés PDF

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Le casque Adrian M 1915, lointainement inspiré de la bourguignotte du Moyen Âge, est le casque l’apport capital de la France dans la victoire des alliés PDF équipant les troupes françaises pendant la Première Guerre mondiale. Le casque Adrian était conçu pour protéger les soldats des éclats des obus qui explosaient au-dessus des tranchées. De couleur bleu horizon, il était, contrairement à ces derniers, constitué de 5 pièces, la bombe, la visière et la nuquière, le cimier et la coiffe en cuir. La jugulaire des officiers est souvent en cuir tressé et achetée dans le commerce.


Balayant les clichés véhiculés par l’historiographie anglo-américaine réductionniste et partisane, cet ouvrage offre un panorama complet et détaillé de l’action militaire de la France lors des deux conflits mondiaux. En se basant sur les faits, les chiffres, les documents et les témoignages les plus significatifs, il apporte la preuve de l’apport capital des troupes françaises dans les victoires des Alliés.

Dès septembre 1914, par la victoire de la Marne, l’armée française condamne sa rivale allemande à la guerre sur deux fronts. Durant toute l’année 1915, les offensives françaises fixent la majorité des divisions allemandes sur le front occidental. à Verdun et sur la Somme en 1916, à la Malmaison en 1917, l’armée française remporte des succès significatifs. De mars à avril 1918, de nombreuses divisions françaises sauvent à deux reprises l’armée britannique d’un désastre, en Picardie et dans les Flandres. Dès juillet 1918, avant l’arrivée massive des renforts américains, l’armée française remporte la seconde bataille de la Marne, condamnant l’Allemagne à une défaite définitive, du fait de l’emploi massif des chars et des avions français.

Les batailles acharnées et méconnues en mai-juin 1940, notamment par l’aviation française, les combats oubliés en Afrique en 1941-1942, les brillantes campagnes de Tunisie, d’Italie, de France et d’Allemagne et 1943-1945 permettent aux troupes françaises de se distinguer particulièrement, sans oublier l’action décisive de la Résistance intérieure, notamment en Normandie, en Bretagne, dans le Sud-Ouest et dans les Alpes.

La découpe de la partie antérieure du cimier peut légèrement varier selon le fabricant. 3 125 000 casques sont remis à l’armée française sept mois après la décision de l’état-major. Lors des derniers mois de la Grande Guerre, une réflexion fut entreprise en vue de remplacer le casque Adrian, dont la protection avait été reconnue insuffisante. En 1926, une nouvelle version du casque Adrian fut adoptée.

Fabriquée en acier plus résistant, d’une seule pièce plus la crête, il en fut produit 3 millions d’exemplaires. 1935, le kaki remplaça le bleu horizon dans l’armée française et donc la couleur du casque en fut modifiée, de teintes allant du kaki jaune au kaki vert en passant par le marron. Chez les pompiers, où il était chromé, il a été utilisé jusqu’au milieu des années 1980. Il a été remplacé par le casque F1, spécialement conçu pour leurs missions.

Le casque Adrian est devenu le casque de tradition de nombreux corps de sapeurs pompiers. Atlas de la Première Guerre mondiale : témoignages de poilus, Evreux, Éditions Atlas, 2007, 237 p. Adrien Bélanger et Adrien Amalric, La Grande guerre : chronologie, plans, cartes, illustrations, annotations sur l’armée, la troupe, les batailles, le matériel, les armes, etc. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 9 février 2019 à 16:15. La distribution de hareng et de pain blanc après la levée du siège de Leyde, le 3 octobre 1574 par Otto van Veen. Les possessions de Charles Quint en 1547.

Les Dix-Sept Provinces sont réunies en une unité géographique et politique par la Pragmatique Sanction de 1549, édictée par Charles Quint. Philippe II est le fils et sera le successeur de Charles Quint. Les guerres de Religion en Europe vont opposer le catholicisme à cette nouvelle doctrine, et seront un des enjeux majeurs de la guerre. Au cours du règne de Charles Quint, les Pays-Bas voient disparaître quelques-unes de leurs libertés économiques. L’arrivée puis l’essor du protestantisme dans les Provinces provoquent l’intervention de l’Inquisition.

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