L’argent de la presse française des années 1820 à nos jours PDF

L’argent de la presse française des années 1820 à nos jours PDF

Ce mémoire a été refusé en L’argent de la presse française des années 1820 à nos jours PDF 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008.


L’argent de la presse française des années 1820 à nos jours analyse dans la longue durée les rapports entre l’économie de la presse et le contenu rédactionnel des journaux. Situé au confluent de l’histoire politique, de l’histoire des médias et de l’histoire économique, ce livre vise à éclairer le lecteur sur une question essentielle de l’histoire de la France contemporaine : en quoi et comment la gestion des entreprises de presse, similaire par bien des aspects à celle des autres entreprises industrielles ou de service, influe sur un produit particulier, le journal, et sur ses contenus, l’information. Ce qui pose une question majeure pour la vie démocratique, parce que, si la presse est une industrie, si le journal est un produit, il n’en reste pas moins que ce produit n’est pas banal et que l’information des citoyens retentit sur leur attitude politique, et au-delà, influence l’opinion publique. Au XIXe siècle, la presse s’affranchit des pouvoirs politiques en développant un vaste marché de masse : à la Belle Epoque, la presse française est la première du monde, par sa diffusion et par la puissance de ses entreprises. De l’entre-deux-guerres jusqu’aux années 1900, les difficultés du marché entraînent les acteurs de la presse à faire appel au soutien de l’Etat. Depuis un tiers de siècle, le marché reconquiert son influence, mais la presse écrite entre en concurrence avec les médias audiovisuels, tandis quelle doit démonter les stratégies de communication organisées par les puissances économiques et les pouvoirs politiques pour tenter de dissimuler l’information. A la fois contre-pouvoirs et entreprises, les journaux français sont confrontés à un défi majeur à l’aube du XXIe siècle : privilégier l’information, au prix de rétorsions des pouvoirs, ou accepter la soumission, au risque de mécontenter leurs lecteurs.

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité.

Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture.

Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière.

Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains. La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison. La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité. L’universel et la raison pouvaient penser réaliser le vrai, le bien, le beau pour tous les humains.

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