L’Or de l’Egypte ancienne PDF

L’Or de l’Egypte ancienne PDF

Cet article est une ébauche concernant l’Égypte antique. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En l’Or de l’Egypte ancienne PDF : Quelles sources sont attendues ? L’histoire de l’Égypte antique se caractérise par la longévité des institutions mises en place dès son commencement et qui, bien que n’étant pas restées totalement figées, ont résisté aux périodes les plus troubles.


Le découpage traditionnel de l’histoire égyptienne ancienne se fait par périodes et par dynasties. Vase nagdalénien décoré de gazelles et exposé au Louvre. Cette période, encore assez mal connue, recouvre les temps qui précédent l’unification du pays et l’établissement des premières institutions pharaoniques. Elle commence avec la sédentarisation de diverses peuplades au bord du Nil puis le développement de l’agriculture et de l’élevage à la fin du néolithique. La fin de cette période est marquée par la centralisation du pouvoir autour de deux pôles, au Nord et au Sud.

La dynastie des princes du Sud, à qui l’on attribue le plus souvent l’unification du pays, est désignée par le terme de dynastie zéro. D’abord la pyramide à degrés à Saqqarah, sous le règne du pharaon Djéser, puis des trois pyramides de Snéfrou : pyramide à degrés de Meïdoum, pyramide dite rhomboïdale et pyramide  parfaite  de Daschour. La déification du roi s’accentue à mesure que son autorité se renforce. Un pouvoir central fort appuyé par une administration compétente permet la mise en œuvre de grands chantiers qui exploitent la main-d’œuvre inactive lors de la crue. Cette longue période de cinq siècles voit naître la littérature classique égyptienne qui sert de référence pour les deux millénaires à suivre. Les grands thèmes de bases sont posés, tant dans les lettres que dans les sciences, ou les arts comme l’architecture, la peinture et la sculpture. Il s’agit aussi d’une période d’expansion territoriale avec, vers -2650, la conquête du Sinaï par Djéser et, vers -2300, la conquête de la Nubie par Pépi Ier.

Article détaillé : Première période intermédiaire égyptienne. Poterie d’une maison utilisée lors d’enterrements et datant de la première période intermédiaire. La dynastie suivante connaîtra des rois très célèbres. XIIe dynastie commencera la deuxième période intermédiaire.

Article détaillé : Deuxième période intermédiaire égyptienne. C’est une période de raffinements et d’évolutions qui s’étale sur un peu plus de cinq siècles. L’initiateur en est Ahmôsis, premier roi de cette époque. C’est une période qui se caractérise par un renouveau culturel et artistique, dont l’apogée sera la période amarnienne, qui s’explique en partie par l’ouverture du pays vers le monde extérieur, comme l’Asie mineure, la Crète ou le Hatti. Article détaillé : Troisième période intermédiaire égyptienne.

Si Thèbes parvient à garder le contrôle d’une bonne partie du territoire de la Haute-Égypte, le pouvoir royal se déplace définitivement dans le delta du Nil et de nouvelles cités sont l’objet de l’attention des pharaons. Cependant des sécessions régulières de dynastes locaux ou de grands prêtres d’Amon qui prennent une titulature royale, et datent les inscriptions et les monuments à partir de leur propres règnes, compliquent beaucoup l’étude et l’attribution des œuvres de cette période. Piânkhy, qui inaugure la période éthiopienne. La Basse époque se caractérise par des prises de pouvoir successives par des souverains étrangers, entrecoupées de courtes périodes d’indépendances. Ces souverains, bien que de cultures très différentes, adopteront tous le modèle égyptien et sa culture.

Par la suite, l’Égypte devient une province, d’abord de l’empire perse puis de l’Empire d’Alexandre. Article détaillé : Chronologies comparées des dynasties égyptiennes. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 octobre 2018 à 12:47. Un blog aux petits soins pour la peau, aux petits soins pour soi.

Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés. De tout temps, les Egyptiennes de l’Antiquité furent reconnues pour leur élégance. Vêtues de longues robes blanches en lin, le plus souvent d’une grande simplicité, la recherche dans leur tenue tenait en l’art du plissé, les jeux de transparence, par les détails tels qu’une bretelle nouée sous la poitrine, de la superposition de fines étoffes, dévoilant une épaule, un bras ou un sein. De somptueux bijoux complétaient cet ensemble et se détachaient sur la blancheur de la toilette, y apportant de délicieuses touches de fantaisie et de raffinement, rehaussant ainsi la beauté des Egyptiennes.

Eléments de parure, ils tenaient aussi lieu d’objets magiques de protection contre la malchance et les dangers. Les bijoux étaient portés autant par les hommes que par les femmes, et au sein de toutes les classes sociales. Du collier le plus simple, cordelette retenant un petit coquillage, au lourd pectoral en or serti de pierreries, ces bijoux antiques témoignent du talent et de l’imagination des orfèvres de l’Egypte d’alors. Pour l’élaboration de ces joyaux, ces artisans faisaient appel à toute la gamme symbolique de l’ancienne Egypte : l’oeil d’Horus, Ankh symbole de vie, un scarabée tenant entre ses pattes le disque solaire. On retrouve également dans les formes et les motifs choisis, par exemple, des feuilles ciselées, un escargot ou un coquillage, des fleurs de lotus.

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