L’univers des impressionnistes PDF

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La Machine de Marly par Pierre-Denis Martin, 1723. Au premier plan, l’ile Gauthier ou île de la Machine du roi, territoire royal. On aperçoit à droite en arrière-plan, l’aqueduc de Louveciennes et sa tour du Levant dans laquelle arrivait l’eau pompée. La machine de Marly est un gigantesque dispositif de pompage des l’univers des impressionnistes PDF de la Seine destiné à l’alimentation hydraulique des jardins du château de Marly et du parc de Versailles.


Cette machine immense qui frappe d’étonnement tous ceux qui la voient, par l’énormité de sa construction, est une grande chose qui fera toujours un honneur infini à son Inventeur, malgré ses défauts. Bernard Belidor, Architecture Hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie, t. Dès la construction du château et du parc de Versailles s’est posé le problème de l’approvisionnement en eau. Le site choisi par Louis XIV sur un ancien pavillon de chasse de Louis XIII était loin de toute rivière et en hauteur.

Article détaillé : Hydraulique du parc du château de Versailles. L’idée d’amener l’eau de la Seine jusqu’à Versailles était déjà dans l’air. Mais plus que la distance – le fleuve se situe à près de 10 km du château – se posait le problème du dénivelé à franchir, près de 150 mètres. La machine de Marly se trouve à 7 km au nord du château de Versailles et à 16,3 km à l’ouest de Paris centre, sur la Seine dans le département des Yvelines. Entre Port-Marly et Bezons, la Seine est, sur sa longueur, divisée en deux bras par une suite d’îles et d’atterrissements que l’auteur propose de réunir par des digues de charpente, de façon à former comme deux lits de rivière parallèles, sans communication, sur plus de dix kilomètres de longueur. 14 roues à aubes de la machine.

En fait seules des manivelles furent réalisées par les frères Cox, cousins des Sualem. Arnaud de Ville tenta également, pour accroître son profit financier, de faire fabriquer par son père, à Huy, des corps de pompes, mais ceux-ci ne convinrent pas. Un grand nombre de Wallons vinrent travailler sur le chantier. Ils possédaient un savoir-faire acquis par les travaux d’hydraulique dans les mines.

Beaucoup s’exilèrent aussi à cause des difficultés économiques rencontrés alors dans une Wallonie qui avait été ravagée par les guerres. Illettrés, les frères Sualem étaient issus d’une famille de maîtres-charpentiers des mines de Liège. Le chantier commença en juin 1681 par la canalisation de la Seine. La construction de la machine commença à la fin de 1681.

L’eau put être acheminée en haut du coteau. L’aqueduc de Louveciennes fut achevé en 1685 et l’ensemble des travaux, trois ans plus tard, en 1688. Le coût total du chantier fut de 5,5 millions de livres tournois. Après la fin des travaux et la démonstration réussie, Rennequin Sualem fut nommé Premier ingénieur du Roy par Louis XIV et anobli.

50 m avec deux puisards qui seront creusés à 48 m et 99 m au-dessus du fleuve et deux bassins intermédiaires, eux-mêmes munis de pompes. La partie amont des transmissions s’arrêtant à la station intermédiaire dite de mi-côte était appelée transmission des petits chevalets. La partie d’aval montant jusqu’à la station intermédiaire supérieure s’appelait transmission des grands chevalets. Elle actionnait aussi au passage un ensemble de pompes à la station de mi-côte. L’eau effectuait sa dernière remontée dans la tour du Levant, haute de 23 mètres et construite par Mansart au sommet du coteau de Louveciennes.

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