La Bataille de la French connection PDF

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Le détroit de Navarone, leur unique issue, est sous le feu de deux gigantesques canons de marine, installés sur l’île de Navarone. Sa ville principale, Mandrakos, est située dans le centre, la forteresse abritant les canons se trouvant au nord de l’île. La seule solution des Alliés est d’envoyer un commando de choc composé de soldats anglais et grecs, avec pour mission de les faire sauter. Onéreuse production, le film connaît un gros succès commercial à sa sortie. Avec Les Nerfs à vif, Les Canons de Navarone est sans doute le film le plus célèbre de son réalisateur, Jack Lee Thompson. Pour la seule fois de sa carrière, Thompson verra son travail souligné par une nomination à l’Oscar du meilleur réalisateur. C’est Alexander Mackendrick qui est initialement pressenti pour réaliser le film.

Carl Foreman, Mackendrick quitte le projet et est remplacé par J. Conseillers techniques : lieutenant général Fritz Bayerlein, brigadier général D. Hands, commandant John Theologitis, major N. L’île et le détroit de Navarone n’existent pas en réalité. Le film semble pourtant s’inspirer de la terrible bataille de Leros qui secoua l’île de Leros en 1943.

Le film a été principalement tourné dans l’île de Rhodes, notamment dans la petite ville de Lindos et son acropole, sur l’une des hauteurs qui dominent la ville, qui sert de décor dans la majeure partie du film. En 1978, le réalisateur Guy Hamilton signe une suite lointaine de ce film intitulée L’ouragan vient de Navarone. En 1967, la reprise ska d’un des thèmes musicaux du film, sous le titre Guns of Navarone, par The Skatalites connaitra le succès. C’est de l’image que naissent ici notre émotion, notre angoisse, notre soulagement, et finalement notre plaisir. Le texte n’a qu’une importance secondaire et, à l’extrême rigueur, pourrait être supprimé.

Les caractères des personnages sont dessinés en traits simples et clairs : en aucun cas ils ne viennent masquer ou brouiller la ligne générale de l’action. Le film étant américain on pouvait craindre un certain nombre d’épisodes sentimentaux et moralisateurs. Ils sont réduits au strict minimum. Sans rime ni raison David Niven prend bien la peine de nous expliquer pourquoi il n’aime pas la guerre.

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