La Bataille de la Marne PDF

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Septembre 1914. Après un mois de guerre, tout semble perdu pour la France : son armée recule jour après jour face à l’offensive allemande. Paris est menacé. Déjà, les généraux allemands croient tenir la victoire. Mais le 6 septembre à l’aube, Joffre saisit une dernière chance. Il demande à ses soldats de repartir vers l’avant. De ne plus reculer d’un pas.
Au prix de combats sanglants, de pertes innombrables, ils repoussent les Allemands jusqu’à l’Aisne. Ce ne fut pas la fin de la guerre, loin de là… Mais par ce « miracle de la Marne », la France évita la débâcle. La bataille de la Marne, c’est une victoire surprise, un grand retournement de l’Histoire. Sans la connaître, qui peut comprendre cette guerre qui a changé à jamais le visage de l’Europe et de la France ?
À travers cet album qui présente des images exceptionnelles, des témoignages d’époque, Jean-François Copé et Frédéric Guelton nous expliquent comment la France a su triompher de ses divisions face aux dangers pour faire l’Union sacrée. Ils nous font partager les ressorts méconnus de ce « sursaut français ».

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Cet épisode de la Première Guerre mondiale s’est soldé par une victoire décisive des Alliés. 1918 appelée également bataille de l’Empereur. L’ opération Michael  commença le matin du 21 mars 1918 en Picardie, par un bombardement d’artillerie assez court mais extrêmement violent. Mais la percée ne réussit pas, parce qu’Erich Ludendorff, qui ne rencontrait pourtant que peu d’opposition sur sa gauche, continua à concentrer ses réserves devant Arras, où la résistance britannique devint de plus en plus forte. Ce n’est que le 28 mars que Ludendorff songea brusquement aux possibilités qui se présentaient du côté de la Somme, pour effectuer une percée rapide et décisive en direction de Paris, mais il était trop tard. Troupes françaises sous le commandement du général Gouraud, avec leurs mitrailleuses parmi des ruines d’une église près de la Marne, repoussant les Allemands.

Ludendorff concentre 42 divisions sous le commandement de von Boehn, chef de la VIIe armée, qui tient le front entre Pontoise-lès-Noyon et Berry-au-Bac. L’école de Belleau après la bataille. L’offensive s’arrête dix jours plus tard en raison de l’épuisement des assaillants, mais ceux-ci ont avancé de 45 km, pris Château-Thierry et sont à 70 km de Paris. Chars Mark IV anglais aux mains des allemands entre l’Aisne et la Marne.

Pressés d’en finir et hypnotisés, comme en 1914, par Paris qu’ils menacent à la fois par la vallée de l’Oise au nord, par les vallées de l’Ourcq et de la Marne à l’est, les Allemands décident une nouvelle offensive, plus formidable encore. Pendant toute la journée du 15 juillet, malgré les épais rideaux de fumée qui les dissimulent, les avions alliés repèrent les ponts jetés sur la Marne et les bombardent à faible altitude. Ils en détruisent plusieurs et précipitent les troupes et les convois dans la rivière. Ensuite, ils attaquent à la mitrailleuse les troupes qui ont débouché sur la rive sud. Trente passerelles moins vulnérables sont installées. Malgré un léger avantage tactique acquis au sud-ouest de Reims et sur la Marne, l’offensive de Ludendorff a complètement échoué en Champagne.

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