La cause du sujet PDF

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Depuis le la cause du sujet PDF 1er décembre, la panique a atteint le sommet de l’État. Une angoisse en train de se transformer progressivement en tétanie.


De nombreux ministres ont même annulé leurs déplacements pour éviter de mobiliser, pour leur sécurité, des unités de forces mobiles, déjà exténuées. Chaque déplacement du président de la République est particulièrement éprouvant : huées, sifflets, demandes de démission, menaces de violences contre sa personne. Entre les lignes, chacun l’a compris : l’Etat n’est plus en mesure de faire face à toutes les prévisions d’attroupements, regroupements insurrectionnels et assauts des « gilets jaunes » les plus violents, rompus aux méthodes de l’ultra gauche, ayant décidé de converger en nombre à Paris le weekend prochain « pour tout casser ». A l’exception de ceux qui occupent des fonctions essentielles, les collaborateurs des ministres ont d’ailleurs reçu la consigne de ne pas venir travailler ce week-end. Peur pour la stabilité des institutions, pour la continuité de l’État, pour les Français, pour nos vies, pour la France », confie une source proche de la présidence de la République.

INFO – « C’est la 1ère fois que je reçois un tel ordre » un CRS. Quoi qu’on pense du président Donald Trump, on ne saurait néanmoins lui dénier un certain don pour l’humour ravageur et le tweet farceur. Et le même d’enfoncer le clou à propos du sommet de Paris, relatif au climat, tenu dans la capitale, en décembre 2017 : « L’accord de Paris est fondamentalement mauvais car il provoque une hausse des prix de l’énergie pour les pays responsables, tout en donnant un blanc-seing à certains des pires pollueurs. Emmanuel Macron était : « Make Our Planet Great Again! Emmanuel Macron le premier, ne font plus que semblant d’en « faire ». Son homologue français, tout au contraire, bien qu’ayant, au début de son mandat, perçu le besoin du peuple de voir la fonction présidentielle à nouveau sacralisée, ne « sent » plus le peuple, allant jusqu’à se désacraliser tout seul comme un grand : comment n’a-t-il pas « senti » à quel point ses photos avec des drag-queens à l’Élysée ou des repris de justice à torsepoil à Saint-Barthélemy, saccageaient tout ce qu’il avait commencé d’entreprendre ?

Quand Donald Trump est en meeting en terres populaires, l’entrepreneur en bâtiment qu’il n’a jamais cessé d’être est, comme jadis son prédécesseur Ronald Reagan, en communion avec son auditoire. Il sait le faire vibrer, lui dire les mots qu’il attend. Il le fait naturellement, sans se forcer. Mieux : il se met le peuple dans la poche en tapant sur les médias dominants. Les sondages de popularité parlent d’eux-mêmes : malgré la curée médiatique, l’un continue à tutoyer des sommets. Malgré le soutien médiatique, l’autre n’en finit plus de sombrer.

Ce qui qui était d’autant plus prévisible que le peuple ressent l’impression qu’on gouverne, non pas pour lui, mais contre lui. Pour tout arranger, Donald Trump semble voir plus loin qu’Emmanuel Macron. S’il demeure climato-sceptique, il n’en ignore pas pour autant les dangers de la pollution. Et là, au lieu d’augmenter les taxes sur l’essence, il préfère jouer la carte du protectionnisme. Alors, « Make Macron Great Again » ? Le constat d’échec est terrible pour Emmanuel Macron.

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