La Foi dans l’espace public : Un Dialogue théologique de la philosophie morale de Jean-Marc Ferry PDF

La Foi dans l’espace public : Un Dialogue théologique de la philosophie morale de Jean-Marc Ferry PDF

Le résumé introductif est trop long. La promotion de l’amélioration de la condition humaine à travers des technologies d’amélioration de la vie, ayant pour but l’élimination du vieillissement et l’augmentation des capacités la Foi dans l’espace public : Un Dialogue théologique de la philosophie morale de Jean-Marc Ferry PDF, physiques ou psychologiques. L’étude des bénéfices, des dangers et de l’éthique du développement et de la mise en œuvre de ces technologies.


Comment penser la contribution des discours religieux dans une société pluraliste, démocratique et sécularisée ? C’est pour mieux comprendre la portée de cette question pour l’éthique théologique que l’auteur aborde l’œuvre philosophique de Jean-Marc Ferry. L’éthique théologique est en effet à la croisée de deux chemins. Elle est le discours réflexif d’une communauté de foi ouverte sur la société où elle s’inscrit. Par ailleurs, cette éthique ne peut plus se couler dans le moule d’une nostalgie de la chrétienté, pas plus qu’elle ne doit s’abandonner à la séduction d’une morale purement individuelle. La notion de reconstruction proposée dans la philosophie morale de Jean-Marc Ferry ne peut que stimuler la réflexion sur la double responsabilité portée par une communauté de foi chrétienne : une responsabilité envers Celui de qui elle veut être disciple, une responsabilité envers ceux et celles qu’elle côtoie et prétend servir quotidiennement.

En France, ce mouvement est principalement représenté par l’Association française transhumaniste. Un grand nombre d’approches transhumanistes différentes sont reflétées au sein même de ces différents groupes. La perspective transhumaniste d’une humanité transformée a suscité de nombreuses réactions, tant positives que négatives, émanant d’horizons de pensée très divers. Certains auteurs pensent que l’humanité serait déjà transhumaine, grâce aux progrès considérables des derniers siècles, et en particulier des dernières décennies, surtout sur le plan médical. Cependant, l’humanité actuelle ne le serait pas d’une manière consciente.

Le transhumanisme repose sur les progrès de la médecine, de la technologie, de l’informatique, de la robotique et de tout ce qui peut s’apparenter aux sciences et à l’intelligence artificielle. Pour de nombreux spécialistes, les déclarations sensationnalistes de chercheurs et entrepreneurs lorsqu’ils s’adressent à la presse sont principalement destinées à attirer des investisseurs. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Les informations dans cet article sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. De la même manière, toi aussi, enlève tout ce qui est superflu, redresse ce qui est oblique. Haldane, auteur de l’essai Daedalus: Science and the Future paru en 1923, est un pionnier influent de la pensée transhumaniste.

En 1957, il définit le transhumain, bien que le concept qu’il désignait différât sensiblement de celui auquel les transhumanistes font référence depuis les années 1980. La qualité des personnes, et non la seule quantité, est ce que nous devons viser : par conséquent, une politique concertée est nécessaire pour empêcher le flot croissant de la population de submerger tous nos espoirs d’un monde meilleur. Il s’agit bien d’améliorer la  qualité  des individus, comme on améliore la  qualité  des produits. Julian Huxley était en effet un des biologistes à l’origine du Manifeste des généticiens, signé par de nombreux généticiens prestigieux en 1939, qui prônait un eugénisme  de gauche , où l’amélioration des conditions sociales est présentée comme la condition de la réussite et de l’efficacité d’une politique eugéniste.

Les premiers transhumanistes se reconnaissant comme tels se rencontrent au début des années 1980 à l’Université de Californie à Los Angeles, qui devient le centre principal de la pensée transhumaniste. FM-2030 et Vita-More commencent rapidement à organiser d’autres réunions transhumanistes à Los Angeles, rassemblant notamment les étudiants de FM-2030 d’une part et le public de Vita-More d’autre part. Le transhumanisme est une classe de philosophies ayant pour but de nous guider vers une condition posthumaine. Le mouvement culturel et intellectuel qui affirme qu’il est possible et désirable d’améliorer fondamentalement la condition humaine par l’usage de la raison, en particulier en développant et diffusant largement les techniques visant à éliminer le vieillissement et à améliorer de manière significative les capacités intellectuelles, physiques et psychologiques de l’être humain. L’étude des répercussions, des promesses et des dangers potentiels de techniques qui nous permettront de surpasser des contraintes inhérentes à la nature humaine ainsi que l’étude des problèmes éthiques que soulèvent l’élaboration et l’usage de telles techniques.

La WTA a donc pris la place de principale organisation transhumaniste dans le monde. Magazine, un périodique publié par R. La question de la vision du transhumanisme comme une branche du posthumanisme et celle de la conceptualisation du posthumanisme relativement au transhumanisme font débat. Une propriété commune au transhumanisme et au posthumanisme philosophique est la vision future de nouvelles espèces intelligentes, évolutions de l’humanité, qui la complèteront ou la supplanteront. C’est dans ce cadre de pensée que le transhumanisme se perçoit lui-même comme étant la continuité de l’humanisme et de l’esprit des Lumières.

Certains humanistes voient dans le transhumanisme la progéniture du mouvement de libre-pensée. De ce point de vue, le transhumanisme abandonne les visées de l’humanisme, de la philosophie des Lumières et des politiques progressistes. Les philosophes transhumanistes soutiennent non seulement qu’il existe un impératif éthique de perfectionnisme, impliquant que les humains s’efforcent au progrès et à l’amélioration de leur condition, mais aussi qu’il est possible et souhaitable que l’humanité entre dans une ère transhumaine, où les humains auront le contrôle de leur évolution. La plupart des transhumanistes considèrent cette rupture comme désirable, mais mettent en garde contre les dangers inhérents à une accélération brutale du progrès technologique.

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