LA GRECE ANTIQUE PDF

LA GRECE ANTIQUE PDF

Instrument de musique en bronze, précurseur LA GRECE ANTIQUE PDF sistre. La musique tient une place essentielle dans la vie sociale, politique et religieuse de la Grèce antique.


La civilisation grecque a fortement marqué le monde occidental et en a établi les fondements culturels. Partir à la rencontre des grandes cités comme Mycènes, Sparte ou Athènes, des hommes qui ont inventé la démocratie et la philosophie, de leurs dieux et de leurs héros, c’est ce que nous propose l’album consacré à la Grèce antique, dans cette série documentaire destinée aux 9-14 ans, qui présente une richesse iconographique exceptionnelle et des explications simples pour aborder les grandes civilisations. Dix thèmes passionnants à explorer : – Les Minoens et les Mycéniens – L’époque archaïque – La religion et les dieux – Athènes et le classicisme – Sparte – Les colonies et le commerce – La guerre – Les loisirs – L’époque hellénistique – L’héritage des Grecs

Article détaillé : Histoire de la musique classique occidentale. Les modes diatoniques ou modes dits « naturels ». L’harmonie, telle que nous l’entendons, en tant que science des accords et de leurs enchaînements, était ignorée des Grecs. Leur gamme n’avait donc pas de tonique. Mais cependant une note y avait un rôle prépondérant : c’était la médiante. Dans la gamme dorienne, la médiante était le la.

La gamme dorienne est l’échelle fixe des sons dans la musique grecque. Mais elle se transforme en une série de gammes diverses ou modes, selon que l’on en déplace le point de départ et la médiane. Notre gamme a une tonique qui en est le premier degré. Mais la notion de la tonique n’a de sens qu’au point de vue moderne de l’harmonie. Mais tandis que notre gamme est essentiellement ascendante, la gamme dorienne est essentiellement descendante : la monter, c’était, aux yeux des Grecs, la prendre à l’envers. La place des demi-tons dans les deux gammes est la même, si l’on considère chaque gamme dans son sens direct, et non dans son sens inverse. De même que nous transposons notre gamme majeure d’ut et notre gamme mineure de la dans douze tonalités différentes par le moyen d’altérations ascendantes ou descendantes, les Grecs usaient de transpositions analogues.

Ils surent même moduler à la quinte inférieure par des moyens purement mélodiques. La musique grecque était essentiellement homophone, comme toutes les musiques de l’antiquité, c’est-à-dire que les Grecs ne considéraient pas comme musicale la production simultanée de deux mélodies différentes et qu’ils ne connaissaient pas l’harmonie au sens moderne du mot. La théorie du rythme avait, chez les Grecs, une importance capitale, et elle avait pris un développement considérable, dont nous ne trouvons l’analogue que dans des traités de composition tout à fait modernes. Lécythe attique à fond blanc, v. Mais si le jeu des instruments en solo prit de plus en plus d’importance dans la vie sociale de la Grèce, primitivement la musique grecque fut vocale et surtout chorale. Les œuvres lyriques de tous les anciens poètes étaient composées pour être chantées, comme ce fut le cas en particulier pour les Odes triomphales de Pindare.

Il existe une soixantaine de fragments musicaux grecs, très fragmentaires, transmis essentiellement par des papyrus d’époque gréco-romaine trouvés en Égypte. Hymnes de Mésomède de Crète, musicien attitré d’Hadrien, au moyen de manuscrits médiévaux, pièces instrumentales anonymes. Enfin, il reste trente-sept notes de l’Oreste d’Euripide et environ vingt notes de l’Iphigénie à Aulis, du même auteur. Ce papyrus a été reconstitué et joué à l’Ashmolean Museum d’Oxford en juillet 2017. Notons aussi l’hymne d’Oxyrhynque, unique pièce de musique chrétienne de l’Antiquité grecque. Récemment a été redécouvert, au musée du Louvre, un fragment d’un extrait de la tragédie Médée, du poète tragique Carcinos le Jeune. Les Grecs attribuaient toutes sortes de vertus à la musique, un pouvoir merveilleux sur les âmes.

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