La Haut les Filaos PDF

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Galerie Et Infos En Vrac ! Abonnez-vous pour la Haut les Filaos PDF averti des nouveaux articles publiés. J’ai pu en admirer deux de nouveau hier en faisant une longue visite à Paris au Musée des Arts Décoratifs.


Un couple d’âge moyen : Alex et Sandra. Une maison bourgeoise entourée d’un jardin. Obsédée d’exotisme, Sandra y introduit un personnage, apparemment africain, dont on ne saura pas grand-chose, et qui restera « l’inconnu ». Dans cette cohabitation à trois, peu de certitudes. L’apparente neutralité du mari est-elle jouée ? La passion douteuse de Sandra pour l’Afrique est-elle une faiblesse ? Le mystère persistant qui entoure l’inconnu, est-il au contraire une force ? Et que dire de l’existence hypothétique d’un fils ? Entre humour distillé et cruauté finale.

Florilèges, sortes de beaux catalogues montrant surtout des plantes bulbeuses qui sont très appréciées dans les jardins princiers. Le fond en mi-teinte caramel  fait mieux ressortir les fleurs blanches, qu’il est toujours très délicat de représenter sur une feuille blanche, il faut l’avouer et là le peintre se régale de cette liberté que donne l’huile. J’ai tenté de retrouver les espèces figurées mais Linné n’était pas encore passé par là et ce serait hasardeux d’aller plus loin dans une identification. Pivoine est listée comme Peonia dup. Mes photos laissent à désirer, l’éclairage faible, les brillances sur la surface, mais je ne résiste pas à faire partager mon intérêt pour ces tableaux que vous devriez bien aller voir à l’occasion , rue de Rivoli, au Musée des Arts Décoratifs qui est une merveille à visiter !

Pour ceux que passionne exclusivement l’aquarelle botanique il faudra être indulgents car me voilà en retraite et de ce fait je ne compte plus prendre mes pinceaux avec ce seul objectif. Pour ce retour je vous poste une aquarelle commencée l’été dernier sur le terrain et que je viens d’aboutir d’après mes photos de ce jour-là. Pendruc est une plage agrémentée d’une belle pointe rocheuse située un peu au Sud de Concarneau. J’aime beaucoup peindre ces gros blocs de granite arrondis par l’érosion, ils sont plus ou moins couverts de lichens variés disposés en « ceintures » selon la hauteur au-dessus de la mer en marée haute.

Sur le sommet des rochers, on trouve souvent  à Pendruc des lichens crustacés blanchâtres se mélangeant un peu avec les jaune-orangé. Pour parler un peu aquarelle, sur ce genre de sujet rocheux, je travaille beaucoup avec des mélanges diversement dosés de Violet caput-mortum, Vert oxyde de chrome et Indigo. Cela donne une gamme infinie de gris bleuâtres ou brunâtres ou verdâtres. Pour tirer vers le bronze j’utilise aussi l’Or quinacridone. Le papier que j’utilise en ce moment est le Langton prestige de chez Daler-Rowney, 300gr grain fin et c’est très suffisant comme grain pour moi qui suit habituée au satiné ! A bientôt pour de nouveaux articles!

Voilà une famille assez aride à aborder et pourtant, dès qu’on décide de sortir la loupe, il s’avère que la floraison des graminées ne manque pas de charme même si elle est très discrète ! La forme et la couleur des épillets est très variable et leur façon de s’accrocher dans l’inflorescence détermine des silhouettes très différentes ! On a parfois un peu de mal à identifier les parties d’un épillet de graminée qui n’est lui-même qu’un petit fragment de l’épi ou de la panicule. Souvent on observe les épillets alors que la floraison est achevée et donc, les étamines sont tombées, le grain se forme sous les stigmates séchés, glumelles et glumes se referment dessus pour le protéger. Les pétales un peu charnus rouillent assez rapidement bien qu’ils semblent solides, de ce fait la fleur est vraiment à peindre en priorité même si sa collerette de feuilles est indispensable à figurer en arrière-plan pour la faire ressortir.

Le parfum que dégage cette corolle est vraiment enivrant ! Cette étude à l’aquarelle a été réalisée à la mi-juillet en trois après-midis mais déjà le deuxième jour, les couleurs des pétales avaient changé et je n’ai pas voulu me laisser entraîner par cette oxydation des pétales. 17ème siècle depuis les anciennes contrées sudistes d’Amérique que sont la Virginie et la Caroline, d’abord en Angleterre puis dans les jardins d’Europe. A Nantes une collection nationale de référence des magnolias rappelle le passé d’introduction de ces végétaux rapportés sur le pont des voiliers traversant l’Atlantique. France et le débarqua près de Nantes au port de Paimboeuf.

27 plantes qu’on qualifie souvent sans se casser la tête d’herbes folles. Une bonne révision m’était nécessaire : elles sont finalement toutes différentes et bien jolies ces graminées pour peu qu’on les regarde à la loupe ! Tilleul qui nous embaume en ce moment. Cet article est rédigé par Sofia Matos « Rêverie sous les tilleuls ». J’ai dessiné et aquarellé sur le terrain en juin dernier avec le plaisir de chercher de petits sujets à la fois représentatifs et anecdotiques autour des tilleuls sans rentrer dans le détail comme dans les miniguides. En fouillant au pied des arbres, j’ai trouvé des petits plans qui m’ont surpris par la forme digitée des cotylédons, ces deux premières feuilles sont très différentes de celles qui suivront ! Pour donner un peu de vie dans tout ça j’ai ajouté quelques butineurs, quelques insectes bien associés comme les gendarmes, le sphinx du Tilleul et les fameuses galles du Tilleul qui forment des petites cornes rouges sur les feuilles : les cécidies.

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