LA MAGIE CHEZ LES ASSYRIENS ET LES BABYLONIENS PDF

LA MAGIE CHEZ LES ASSYRIENS ET LES BABYLONIENS PDF

Timbre du Danemark pour LA MAGIE CHEZ LES ASSYRIENS ET LES BABYLONIENS PDF un congrès spirite en mai 1911. Il est fondé sur la croyance que certains phénomènes paranormaux sont le moyen pour des entités de l’au-delà appelées  esprits , le plus souvent des personnes décédées, de communiquer avec les vivants. Allan Kardec, pseudonyme de l’instituteur Hippolyte Léon Rivail Denizard, inventeur du mot  spiritisme .


Par généralisation certains auteurs spécialistes de ce domaine parlent de spiritisme pour toute tradition, ancienne ou actuelle, exerçant un culte ou des rites invoquant les entités non physiques que sont l’âme des morts, les anges, les démons, etc. Pratiqué dans de nombreux pays sous des formes variées, c’est en Amérique latine et plus particulièrement au Brésil que le spiritisme voit aujourd’hui son extension la plus importante. Parfois présenté comme une religion il compte actuellement entre 6 et 50 millions de pratiquants selon les estimations. Dans le vocabulaire courant, le mot  spiritisme  désigne les pratiques popularisées aux États-Unis par les sœurs Fox à partir de 1848, comme celle des  tables tournantes , et toutes les méthodes visant à communiquer avec l’au-delà.

Allan Kardec, qu’en 1857, pour désigner sa doctrine. Jusque-là on parlait de  phénomènes magnétiques , de  phénomènes du spiritualisme , ou  spiritualisme moderne , ou de  spiritualisme américain . Si le terme s’est imposé rapidement c’est parce qu’il permettait de lever une ambiguïté lexicale. Le spiritisme n’est pas une religion dans le sens où il ne contient ni dogme, ni rituel, ni adoration, ni hiérarchie, selon les définitions usuelles de ce qu’est une religion. Ce moment aurait érigé la mort comme  énigme existentielle  avec pour corollaire  la peur de la mort et des morts .

En effet, toujours selon Prado, Leroi-Gourhan s’est attaché à étudier les manifestations de préoccupations dépassant l’ordre matériel chez l’homme à l’ère paléolithique. Les théories qui ont été forgées sur la question sont parfois biaisées par des méthodes d’investigation archéologiques déficientes. Il récuse, faute de preuves, les interprétations selon lesquelles l’homme préhistorique a conçu « l’au-delà » à l’image de « l’ici-bas ». Pour les Assyriens et les Babyloniens, les morts étaient un souffle, une vapeur.

Le destin des hommes était fixé dans l’autre monde. Ancien papyrus égyptien représentant le voyage après la mort. C’est ce kha qu’ils essayaient de retenir dans le tombeau en lui préparant des offrandes. Ce fut le cas de Vercingétorix qui, avant de soulever la Gaule contre César, se rendit chez les prêtresses de l’île de Sein pour consulter les âmes des héros morts. Le monde romain qui s’adonnait volontiers à des pratiques magiques, les réprouva à peu près de tous temps dans ses lois, dès la loi des XII Tables, mais celle-ci ne semblait pas viser les nécromants. Même s’il s’agit de discussion entre humains et esprits, la nuance avec le spiritisme tient au fait qu’il s’agit d’apparitions et non de venues de morts à la suite d’invocations.

L’avenir n’est pas révélé à la demande de l’humain mais au contraire, l’esprit est le messager de Dieu. Le marabout est une figure traditionnelle de l’Afrique. Enfin, la manifestation des défunts est considérée comme une possibilité par la plupart des courants de pensée de l’Islam. Selon la religion ancestrale du Japon, un nombre considérable d’esprits invisibles agissent en permanence dans les évènements terrestres. La majorité des traditions, dites premières, entretiennent une communication avec l’au-delà par le biais du chamanisme.

Les chamans des premiers peuples d’Amérique, d’Asie, de l’extrême Nord de l’Europe, de l’Afrique et de l’Océanie assurent le lien entre le visible et l’invisible. Les échanges avec les défunts ne représentent qu’une part de leurs fonctions. Le chamanisme se perpétue encore de nos jours. Appelé candomblé au Brésil ou santeria à Cuba, le vaudou est une variante de rites traditionnels africains importés par les anciens esclaves.

Les esprits des morts sont honorés lors des enterrements et peuvent prendre possession de danseurs lors de cérémonies rythmées de musiques enivrantes. Dès l’an 318, l’empereur Constantin, comme plusieurs de ces prédécesseurs non chrétiens, publie un décret interdisant  la communication avec les âmes des défunts . Certains temples des sibylles sont alors détruits. La nécromancie devient alors synonyme de magie noire, dans le sens où l’on considère que ce sont des démons qui se manifestent et non plus des esprits. Dans l’anthropologie chrétienne, l’homme étant libre, il n’a pas de destin, il est donc impossible de prédire son avenir.

Toute parole sur son avenir ne peut être qu’un mensonge. De l’idée de commerce avec les démons, on passe à celle de pacte avec le Diable et on pense que les sorciers, et surtout les sorcières, constituent une secte dont l’objectif est de renverser l’ordre chrétien. L’intérêt pour la nécromancie ne s’éteint pourtant pas et se perpétue même au sein de l’élite ecclésiastique sous des prétextes tolérés. Souvent il advient que quand aucun de nos parents demeurant en pays lointain seront grièvement malades, nous oyrons tomber en la maison des choses qui sembleront pesantes et feront un mervelleux bruit : puis après on trouvera cela être devenu à l’heure mesme qu’iceux parents seront trepasses. Plaque commémorative sur la façade de la maison d’Emanuel Swedenborg, à Stockholm. Franz Anton Mesmer élabore une méthode appelée mesmérisme. Il s’agissait alors d’une nouvelle thérapeutique liée à une façon originale de concevoir la santé et la maladie.

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