La nécropole gallo-romaine du Cutry PDF

La nécropole gallo-romaine du Cutry PDF

Le donjon aperçu depuis la Rue de Fontenoy. Commune française frontalière du département de l’La nécropole gallo-romaine du Cutry PDF, dans l’arrondissement de Soissons, le département de l’Aisne et la région Hauts-de-France. Géographiquement au centre de la région, elle est très liée, tant d’un point de vue historique que culturel, à la Champagne et l’île-de-France voisines.


D’une superficie de 5,23 km2, l’altitude maximale est de 143 m, au Champ Volent, tandis que le point le plus bas, 36 m, correspond au port. Le centre du bourg, comprenant commerces, mairie et château, est à une altitude moyenne de 50 m. Tout comme l’ensemble de la vallée de l’Aisne, Vic fut l’objet d’une campagne de forage entre 1982 et 1985, destinée à vérifier l’éventuelle présence d’hydrocarbures, sans succès. La commune s’étend de part et d’autre de la rivière Aisne, qui la traverse d’est en ouest, et y compte trois îlots.

Elle est également traversée dans un axe nord-sud par le ru d’Osier, qui y rejoint l’Aisne. Trois grandes crues ont pu être observées sur le territoire de Vic depuis qu’il y existe des relevés officiels. Un service de bus fait plusieurs fois par jour, 6 jours sur 7, le trajet Compiègne-Soissons aller-retour en passant par Vic. La Ferté-Milon est la gare qui assure le trajet le plus fréquent et rapide vers Reims. L’aéroport le plus proche est celui de Roissy Charles-de-Gaulle, situé à 72 km par la route. La forme de 1358 montre que le final s’est amuï au Moyen Âge et l’on disait conformément à ce que l’on observe pour ce type toponymique au nord de la France, cf.

Il semble que l’adjonction du déterminant complémentaire sur Aisne soit ancienne. Aisne depuis l’entrée du village en direction de Soissons. Au nord, la route départementale 2 recouvre la chaussée en direction de Noyon. Les restes de piliers d’un pont enjambant l’Aisne, au niveau du-dit barrage. Romain en Occident, la bourgade ne fait plus parler d’elle pendant près de trois siècles. Une référence au territoire de Vic paraît par un acte daté de 814, par lequel Berthe, fille de Charlemagne, fait don, à la mort de ce dernier, de ces terres au monastère de Saint-Médard-les-Soissons. Seigneurs de Coucy, les moines de Saint-Médard, et les Rois de France, passant plusieurs fois de l’un à l’autre.

Le bourg devient à cette époque siège d’une châtellenie, dépendante de Pierrefonds, puis vicomté, vassal des comtes de Soissons. François Ier, puis Henri II, profitant de leurs fréquents séjours au château de Villers-Cotterêts, feront quelques détours par la châtellenie de Vic-sur-Aisne. Cette époque est synonyme de prospérité. L’alliance des étendus céréalières alentour, de la rivière, du bourg et du port font de Vic le grenier à blé de la région. Soissons et Compiègne, Villers et Noyon se disputent les réserves des entrepôts Vicois.

Noyon et de Calvin, natif de cette ville. Le 27 septembre 1567, les rumeurs estivales d’une attaque imminente des huguenots se révèlent être fondées. C’est à un protestant, Jean Hotman, que reviendra la mission de rassembler les fonds et coordonner les travaux de reconstruction du château de Vic-sur-Aisne, ravagé par des années de guerre. Les travaux commencent en 1599, et font travailler tous les artisans de la région. Une épidémie de peste au cours de l’année 1625 freinera quelque peu l’avancée de l’ouvrage. Il financera et dirigera les travaux des ponts Notre-Dame et de la Tournelle, enjambant le ru d’Osier au nord et au sud du château. Par raison de salubrité publique, il ordonnera le pavage des rues principales.

C’est lui aussi qui sera à l’origine de la construction de la mairie, disparue depuis au cours des bombardements de mai 1918. Durant la révolution, l’ensemble des biens de l’abbaye Saint-Médard fut mis en vente au profit de la nation. L’enchère fut menée pour le compte de Jean-Baptiste Paul Antoine Clouet. Son fils Anne Louis, général et baron d’Empire, officier de la Légion d’honneur par décret impérial, se lie d’amitié avec Antoine de Reiset, issu de la noblesse alsacienne.

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