La rage d’être Français PDF

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Le virus de la rage est un rhabdovirus infectant les vertébrés, surtout les mammifères autres que l’homme, ce dernier étant un hôte accidentel de ce virus. Le virus de la rage fait la rage d’être Français PDF de la famille des Rhabdoviridae qui ont pour caractéristiques de posséder comme génome un ARN monocaténaire non segmenté et de sens négatif. L pour large : ARN polymérase ayant plusieurs activités enzymatiques dont la multiplication de l’ARN et la production de protéines virales.


Mahyar Monshipour a un destin. En Iran, en France, comme champion et comme modèle d’intégration réussie. Né à Téhéran en 1975 d’un père officier de police, qui l’éleva seul sous le régime des mollahs, Mahyar arrive à Poitiers dans un pays dont il ne parle pas la langue. On pourrait brosser la fresque d’un gamin accrocheur qui réalisa son rêve : ce  » Little Tyson  » fut champion de France, puis d’Europe, enfin du Monde ! Mais il ne s’agit pas ici que de boxe et de rage, de combats dans la lumière et d’apprentissage dans l’ombre. Mahyar raconte les coulisses pas toujours glorieuses du boxing business, les hôtels blafards, les petits boulots, la frénésie de vaincre. Son vrai combat reste pourtant celui qu’il remporte contre lui-même en retrouvant sa mère, Shahine (originaire du Kurdistan), qui l’avait abandonné enfant: cet héritier d’une dynastie perse si fier d’être français, marié à une psychologue, accomplit son lent chemin vers les siens. Sa quête des origines le mène le 14 juillet 2006 en Iran : entre émotion et affrontement, il revoit celle qui fut longtemps une chimère intime, pour se réconcilier avec lui-même.

Associée au cofacteur P, ils forment le complexe polymérase. Le génome est également composé d’un site promoteur où se fixe la transcriptase ainsi que d’une séquence signale d’encapsidation. Les réservoirs de ce virus sont des animaux sauvages dans lesquels il peut rester très longtemps. Ces animaux vont également servir de vecteurs car lorsqu’ils sont infectés deviennent des excréteurs du virus à travers leur salive. Le mode de transmission le plus fréquent est la morsure par un animal infecté. Ce mode de transmission est exceptionnel, tout comme les contaminations accidentelles en laboratoire.

La cible du virus de la rage est le cerveau et plus particulièrement le système limbique. La particularité de ce virus est qu’il ne détruit pas les cellules dans lesquelles il se multiplie. Le récepteur du virus de la rage n’est pas encore complètement identifié. Cependant de nombreuses expériences ont permis de découvrir plusieurs molécules intervenant dans le processus de fixation telles que des gangliosides, des phospholipides, des sucres et également des glycoprotéines. Afin de pénétrer dans une cellule cible, le virus de la rage va être endocyté après s’être fixé à un récepteur cellulaire. C’est la phase de synthèse virale.

Lorsque la nucléocapside se retrouve dans le cytoplasme, le complexe polymérase est libéré, la protéine P va se placer au niveau du promoteur unique se trouvant au début du génome et va faciliter le positionnement de la protéine L. Il est à noter que c’est la concentration en protéine N qui détermine l’activité du complexe polymérase. L par son activité de transcriptase va synthétiser premièrement les cinq ARN messagers en reconnaissant un signal  on  au début de chaque gène. Il y a également un signal  off , courte séquence séparant les gènes, qui comprend une courte séquence poly U qui correspond à la séquence de polyadénylation. Il y aura par la suite une transcription secondaire des nucléocapsides néoformées afin de produire des protéines G qui seront synthétisées dans réticulum endoplasmique et glycosylées dans le Golgi. La protéine G est envoyée vers la membrane cytoplasmique grâce au transport vésiculaire. La dernière étape est le bourgeonnement des particules virales soit à travers la membrane plasmique soit à travers les membranes du réticulum endoplasmique ou du Golgi.

Après avoir été inoculé, le virus commence par se multiplier à son point d’entrée dans le tissu musculaire. Il ne s’agit ici pas d’un traitement curatif mais seulement d’un traitement préventif. Il s’agit d’un virus atténué obtenu en culture cellulaire. Les infections nosocomiales et à agents transmissibles non conventionnels. Jean-Marie Huraux, Traité de virologie médicale.

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