La relation soignant-soigné PDF

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Introduction À la relation soignant-soigné PDF’âge adulte, le rachis scoliotique se modifie à la faveur des lésions des segments intervertébraux, déterminées par le vieillissement et par les contraintes . Elles surviennent dans les concavités des courbures et des contre-courbures, y compris au niveau lombosacré . Les éléments anatomiques décelables à la radiographie n’apparaissent que tardivement.


4e édition

Quelle attitude adopter face à un patient dont le comportement est gênant, voire dangereux pour lui ou pour autrui, ou face à une famille agressive ? Comment débloquer une situation et aborder les problèmes en équipe ?
Conçu pour être consulté en fonction des besoins de chaque lecteur, cet ouvrage apporte les repères indispensables à une meilleure lecture des comportements quels qu’ils soient :
° la première partie traite des fonctions de soignant et des relations propres à cette fonction ainsi que l’accompagnement spécifique que représente la relation d’aide ;
° la deuxième partie aborde des situations particulières, classées par thème (l’enfant, la sexualité, la mort…).
Chaque chapitre des deux premières parties est découpé en rubriques :
° objectifs ;
° exemples ;
° commentaires ;
° points-clés ;
° exercices (corrigés dans la troisième partie) ;
° bibliographie.
Un lexique de psychologie clarifie les notions fondamentales souvent exprimées en situations de soins.
Destiné aux infirmières, aides-soignantes, aides médico-psychologiques, auxiliaires de puériculture, auxiliaires de vie, professionnels ou étudiants, ce guide de la relation d’aide s’adresse également aux cadres de santé : concret, il se lit crayon à la main.

Alexandre Manoukian, titulaire d’un DESS de psychologie clinique, ancien enseignant en institut de soins infirmiers, est psychothérapeute et formateur en milieu hospitalier.

Il faut attacher encore plus d’attention aux désordres fonctionnels, qu’ils soient cause ou conséquence. L’infrastructure Les techniques de médecine physique et d’orthopédie peuvent agir sur les segments mobiles et leur environnement à condition d’utiliser les règles telles qu’elles ont été proposées par Bolher en les ajustant aux analyses biomécaniques contemporaines. Un ou plusieurs segments intervertébraux déstabilisés peuvent « cicatriser », comme toute entorse périphérique. La musculature, distendue sur les convexités et rétractée dans les concavités, se modifie avec l’âge.

Elle est surtout transformée par les poussées douloureuses et par l’inflammationéventuelle des segments intervertébraux en cours de remaniement. En quelques semaines, la perte fonctionnelle est importante, altérant la répartition des fibres I et II, déjà modifiées du fait de la scoliose. Peut-on prévenir ou diminuer le remodelage arthrosique des corps vertébraux qui intervient tardivement grâce à des actions préventives ? Nul ne peut répondre à ce jour.

Le fonctionnement de l’infrastructure La mobilité est la clé de l’adaptabilité du rachis. La scoliose modifie les capacités fonctionnelles du tronc . Avec le vieillissement, les lésions diminuent la mobilité du rachis, très rapidement dans le sens de l’extension puis dans les autres directions. Sans rééducation spécifique, pas de réajustement correct.

La mobilité doit être entretenue au mieux, grâce au « rodage » : le mouvement se fait en décharge et en décoaptation, il est doux et évite la position extrême qui peut être modifiée par les lésions dégénératives. Toute sollicitation intempestive d’un segment, surtout s’il est remanié, déclenche inflammation et douleur. Il faut ajuster la posture pour rendre au muscle son meilleur rendement. Cette démarche impose le relâchement de toutes les tensions et contractures. La régulation neuromotrice : la perception du corps dans l’espace est plus ou moins facile selon les individus, elle est soumise à de nombreuses influences, entre autres psychiques. Elle est nécessaire au repérage des zones les plus vulnérables telles que la charnière lombosacrée, la partie lombaire, etc.

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