La Tour – Le clair et l’obscur PDF

La Tour – Le clair et l’obscur PDF

Le la Tour – Le clair et l’obscur PDF-obscur, dans une peinture ou une estampe, est le contraste entre zones claires et zones sombres. Dans une œuvre figurative, il suggère le relief en imitant par les valeurs l’effet de la lumière sur les volumes. Avec le clair-obscur, les parties plus ou moins éclairées sont claires ou dans l’ombre. En fonction de la surface éclairée, lisse ou anguleuse, et si cette lumière est plus douce ou plus vive, si l’ombre est plus profonde ou les contrastes plus intenses, le clair-obscur produit des transitions imperceptibles, plus nettes ou brutales et par plans juxtaposés, la luminosité d’ensemble pouvant être claire ou obscure.


La lithographie offre un procédé d’expression imprimée fondé sur les valeurs de gris. L’impressionnisme renonce au clair-obscur, s’attachant plus aux variations de teinte pour exprimer la lumière. En cela, l’art grec hellénistique se distingue de peintures sans clair-obscur qui ont précédé : les céramiques à figures noires et celles à figures rouges, solutions graphiques plus que picturales, qui constituent l’essentiel des peintures grecques actuellement conservées. Depuis Léonard de Vinci, qui en fut l’initiateur, on parle de sfumato lorsque le clair-obscur s’effectue sans transition perceptible, par gradations fondues. Article détaillé : Le Caravage : Ombre et lumière. La systématisation du clair-obscur le plus accentué, a une signification dans la peinture du Caravage : le monde terrestre est plongé dans l’obscurité, dans l’ignorance, tandis que l’intrusion divine se signale par la lumière sur une action significative. La photographie, dès qu’elle est mise au point, vers 1850, n’est que clair-obscur.

Ce phénomène se reproduit jusqu’aux pictorialistes qui se plairont à produire des effets proches de la peinture et du dessin. Le contre-jour, dans le portrait de Rodin par Edward Steichen, réserve le clair-obscur au fond, sur lequel la figure se détache en silhouette totalement noire. 1929, en sont deux bons exemples exceptionnels où le clair-obscur a été quasi totalement évacué. La question de la représentation de la lumière et de l’ombre a trouvé d’autres solutions dans l’art moderne avec les peintures des impressionnistes et des post-impressionnistes qui exploitent la valeur tonale des couleurs. Claude Monet, Essai de figure en plein-air. Lexique des termes d’art, nouvelle ed. Dictionnaire technique de la peinture, 1990, p.

André Chastel avec la collaboration de Robert Klein, Léonard de Vinci : la peinture, Hermann, coll. Sur la lumière et l’ombre : p. Françoise Viatte et Varena Forcione, Léonard de Vinci : dessins et manuscrits, Réunion des musées nationaux, 2003, 495 p. Elevated Train Steps and Railings on Wall Street, New York City, sur le site du Metropolitan Museum of Art. Autoportrait, 1966 au Museum of Modern Art. Sylvie Aubenas dans Malcolm Daniel, Eugenia Parry et Théodore Reff, Edgar Degas photographe : Catalogue de l’exposition, BNF 1999, Bibliothèque nationale de France, 1999, 143 p.

Nouveau Larousse universel : dictionnaire encyclopédique en 2 volumes, t. Daniel Arasse, Léonard de Vinci : le rythme du monde, Hazan, 2003, 543 p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 14 mars 2019 à 11:55. Charles de Gaulle, durant la Seconde Guerre mondiale.

Apprécier les circonstances dans chaque cas particulier, tel est donc le rôle essentiel du chef. Le Fil de l’épée, Charles de Gaulle, éd. 10 18 , 1962, partie De la Doctrine, chap. Citation choisie citation du jour pour le 23 mars 2010. Prendre l’action à son compte, n’y vouloir de marque que la sienne, affronter seul le destin, passion âpre et exclusive qui caractérise le chef . Mémoires de guerre : L’appel : 1940-1942, Charles de Gaulle, éd. Tant il est vrai que, face aux grands périls, le salut n’est que dans la grandeur.

Dans le mouvement incessant du monde, toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps. Mais la France ne passera pas. Jean Moulin mourrait pour la France, comme tant de bons soldats qui, sous le soleil ou dans l’ombre, sacrifièrent un long soir vide pour mieux  remplir leur matin . Dans sa justice, le Dieu des batailles allait offrir aux soldats de la France Libre un grand combat et une grande gloire. Dans les entreprises où l’on risque tout, un moment arrive, d’ordinaire, où celui qui mène la partie sent que le destin se fixe. Par un étrange concours, les mille épreuves où il se débat semblent s’épanouir soudain en un épisode décisif.

Cœur battant d’émotion, sanglots d’orgueil, larmes de joie ! Penché sur le gouffre où la patrie a roulé, je suis son fils, qui l’appelle, lui tient la lumière, lui montre la voie du salut. Maintenant, j’entends la France me répondre. Au fond de l’abîme, elle se relève, elle marche, elle gravit la pente. Le maintien de notre domination sur des pays qui n’y consentaient plus devenait une gageure où, pour ne rien gagner, nous avions tout à perdre.

Mémoires d’espoir : 1, Le Renouveau, 1958-1962, Charles de Gaulle, éd. Pour moi j’ai, de tous temps, mais aujourd’hui plus que jamais, ressenti ce qu’ont en commun les nations qui la peuplent . Toutes étant de même race blanche, de même origine chrétienne, de même manière de vivre, liées entre elles depuis toujours par d’innombrables relations de pensée, d’art, de science, de politique, de commerce, il est conforme à leur nature qu’elles en viennent à former un tout, ayant au milieu du monde son caractère et son organisation. Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

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