La Ville 2.0, complexe et familière. PDF

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Euripide est à l’origine d’innovations qui ont profondément influencé le théâtre, particulièrement par sa représentation la Ville 2.0, complexe et familière. PDF héros traditionnels et mythiques comme des personnes ordinaires faisant face à des circonstances extraordinaires. Selon la tradition, Euripide naît à Salamine le jour même de la bataille, en -480, d’une famille athénienne réfugiée sur l’île pour échapper aux Perses. Son nom viendrait de l’Euripe, détroit entre le continent et l’île d’Eubée. Son père, Mnésarque, était un commerçant au détail qui vivait dans un village proche d’Athènes.


Minérale et charnelle, historique et politique, la ville est, aujourd’hui, aussi numérique. Elle se décrit, se modélise et se pilote numériquement. Toutes ses innovations comportent une dimension numérique. Des myriades de puces équipent ses espaces, ses bâtiments, ses véhicules, ses habitants ; et notre vie quotidienne est ponctuée d’échanges numériques. Ce mouvement exprime et accélère une transformation profonde de notre mobilité, de nos pratiques sociales, de l’organisation de nos temps, du fonctionnement des entreprises et des acteurs publics. Ce  » cahier de tendances explore la tension entre deux transformations majeures dont le numérique et les réseaux sont les instruments et les catalyseurs : d’une part, la complexité liée à l’individualisation et la personnalisation, et d’autre part, les nouveaux agencements qui cherchent à rendre la ville plus navigable, plus sociable, plus attentive. Peut-on rendre cette ville  » augmentée  » à la fois plus personnelle, plus attentive aux aspirations de chacun, mais aussi plus familière, plus accessible et plus collective ? Cet ouvrage propose des réponses concrètes autour de trois ensembles : – Les signes qui rendent la ville plus lisible et navigable ; – Les réseaux sociaux et les nouvelles formes de sociabilité ; – Et la carte, à la fois nouvelle interface de la mobilité urbaine et nouvelle infrastructure des services urbains.

Aristophane insinue à de nombreuses reprises dans ses pièces qu’il est de basse extraction, ce que confirme Théophraste. Prodicos de Céos ou Protagoras, ce qui n’aurait guère été possible si sa mère avait effectivement vendu des herbes, comme le veut une tradition qui le raille. Contemporain de Socrate, il est aussi son ami. Il est donc bon de ne pas demeurer assis auprès de Socrate, pour bavarder, dédaignant la musique et méprisant les sublimités de l’art tragique. Euripide était le plus jeune des trois grands tragédiens, qui étaient presque contemporains : sa première pièce fut jouée treize ans après la première pièce de Sophocle, et trois ans seulement après le chef-d’œuvre d’Eschyle, l’Orestie. Une grande partie de sa vie et de sa carrière coïncida avec la guerre du Péloponnèse, au cours de laquelle Athènes et Sparte se disputèrent l’hégémonie sur la Grèce, mais il ne vécut pas assez longtemps pour voir la défaite finale de sa cité.

Il se lance dans la tragédie à partir de 455. Sa première pièce, Les Péliades, remporte un troisième prix. Il remporte ensuite un premier prix aux Dionysies en 441 puis deux autres en 428 et en 403 et devient rapidement assez populaire. Il se serait reclus et fabriqué une maison dans une grotte de Salamine,  où il se constitua une imposante bibliothèque et vécut en communion journalière avec la mer et le ciel. Dans Les Acharniens, Aristophane le dépeint comme un reclus vivant une vie morose dans une cabane, entouré par les costumes en lambeaux de ses personnages à la réputation douteuse. Cependant, on retrouve une description similaire dans la pièce plus tardive Les Thesmophories, où Agathon, un autre poète tragique, est dépeint dans des conditions aussi étranges ou presque. Les pièces d’Euripide, comme celles d’Eschyle ou de Sophocle, ont d’abord circulé sous forme écrite parmi les membres du public et les acteurs de petits festivals, en tant qu’aide-mémoires.

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