Le Langage de l’image au Moyen-Age. Signification et symbolique PDF

Le Langage de l’image au Moyen-Age. Signification et symbolique PDF

Il n’y a pas de couleurs sans lumière. Evidence, qui nous rappelle que la couleur n’appartient pas aux objets eux-mêmes, mais qu’elle est la façon particulière qu’ont les objets de nous le Langage de l’image au Moyen-Age. Signification et symbolique PDF la lumière de l’éclairage dans lequel ils sont situés. Ainsi, si un objet nous apparaît d’une certaine couleur, c’est parce que sa surface aura absorbé toutes les autres radiations des fréquences lumineuses incidentes. Une feuille blanche par exemple n’apparaît blanche que parce qu’elle renvoie la quasi totalité du rayonnement solaire.


L’accueil fait au premier volume du Langage de l’Image au Moyen Age, signification et symbolique, ainsi que les demandes des chercheurs, des enseignants et du grand public cultivé, ont incité l’auteur à poursuivre ses recherches sur la signification des images médiévales. Plus la documentation photographique augmente, plus se révèle la richesse du code syntaxique constituant la  » grammaire des gestes  » utilisée par les imagiers de cette période. Le second volume, Le Langage de limage au Moyen Age II, grammaire des gestes, continue et complète le premier. On y trouvera, par exemple des chapitres sur la figuration du temps, les significations de la main placée sous le menton d’autrui, des deux mains posées sur les cuisses, ainsi que celles des relations avec des objets comme la boule, la ceinture, la colonne, le cornet, la fleur de lis, le phylactère, etc. Ces relations nouvelles constituent la partie la plus importante de l’ouvrage. Il a semblé utile d’ajouter à ces études syntaxiques, portant principalement sur les enluminures et les sculptures, deux catégories de documents qui intéressent directement le langage de l’image médiévale. En premier lieu, on a établi des parallèles entre des métaphores littéraires et les gestes qui leur correspondent dans les représentations ; une sélection de quelques textes montre à l’évidence que certains comportements plus ou moins conventionnels ont trouvé des formulations identiques, tenant compte de la spécificité des formes d’expression. En second lieu, on a remarqué que lorsque les graveurs illustrent les premiers livres imprimés, à défaut de pouvoir reproduire des scènes complexes de façon réaliste, comme cela devient l’habitude en peinture à la fin du XVe siècle, ils décrivent les faits et expriment les idées en utilisant le langage des imagiers des XIIe et XIIIe siècles. Leurs figurations simplifiées peuvent ainsi être riches de significations, grâce au caractère symbolique des signes. Cet ouvrage s’adresse donc à un public plus large que le premier puisqu’il aborde certains problèmes nouveaux qui concernent la littérature autant que l’histoire. De plus il traite du premier langage de la gravure imprimée

Sous un éclairage rouge cette même feuille n’apparaitra plus blanche. De même, les couleurs d’un paysage ne sont pas les mêmes en été, en hiver, le matin, à midi ou le soir. C’est elle qui sert de base à l’appréciation des couleurs. Mais c’est elle surtout qui est à l’origine de notre système de perception visuelle.

Le spectre de la lumière que nous envoie le soleil s’étend sur une plage qui va de 400 à 700 nanomètres. Au delà de ce spectre, nous trouvons d’une part les radiations infrarouge et d’autres part les radiations ultraviolettes. Cette plage de « visibilité » n’est pas une propriété intrinsèque à ces radiations mais une remarquable adaptation des êtres vivants aux conditions physiques de notre planète. La lumière blanche n’existe pas comme telle, si elle nous apparaît blanche c’est parce qu’elle est la somme de toutes les fréquences des radiations du rayonnement solaire.

Cette synthèse des différentes radiations lumineuses est un processus neuronal complexe qui débute avec les différentes cellules nerveuses de la rétine. C’est l’ensemble des connexions neuronales et le traitement de ces informations dans le cerveau qui constitue le phénomène perceptif des couleurs. 1801, à partir de ses travaux sur l’optique. La synthèse additive est celle résultant le l’association de fréquences lumineuses, comme avec l’image électronique qui génère ses trois composantes lumineuses fondamentales.

C’est ce processus qui est utilisé en télévision et qui concerne aujourd’hui non seulement internet, mais aussi la majeure partie du cinéma et de la prise de vue photographique. Elle procède par superposition de couches et le résultat, contrairement à l’image électronique, nécessite une source lumineuse externe pour pouvoir etre perçu. Les manuels traitant de la symbolique des couleurs ou les dictionnaires des couleurs pullulent. Ils sont globalement empiriques et contradictoires.

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