Le Livre des subtilités des créatures divines, Tome 1:Les plantes, les éléments, les pierres, les métaux PDF

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Hildegarde recevant l’inspiration divine, manuscrit médiéval. Le 10 mai 2012, le pape Benoît XVI étend le culte liturgique de sainte Hildegarde à l’Église universelle, dans un processus connu sous le nom de  canonisation équipollente , ou canonisation équivalente. Catherine de Sienne, Thérèse d’Avila et Thérèse de Lisieux. Très vite elle est passionnée par la religion et touchée par le Livre des subtilités des créatures divines, Tome 1:Les plantes, les éléments, les pierres, les métaux PDF phénomènes mystiques.


Disibodenberg sur le Rhin, dans le diocèse de Mayence, pour son instruction sous la tutelle de Jutta de Sponheim. Lorsque Jutta meurt en 1136, Hildegarde est élue abbesse de Disibodenberg, à l’âge de 38 ans. En 1147, elle fonde l’abbaye de Rupertsberg. L’approbation du pape Eugène III lors d’un synode réuni à Trèves fin 1147 – début 1148 encouragea Hildegarde à poursuivre son activité littéraire. Elle achève le Scivias, composé en 1151.

En 1165, elle fonde l’abbaye d’Eibingen. Deux autres Visiones peuvent être trouvées dans l’édition de C. Des difficultés à utiliser ces médias ? Des difficultés à utiliser ces médias ? Disibodenberg, dont Hildegarde fut la biographe. Symphonia: a critical edition of the Symphonia harmoniae celestium revelationum, Barbara Newman, Cornell University, États-Unis. L’alphabet qu’Hildegarde utilisa pour sa Lingua Ignota.

Elle est aussi médecin, son double don de voyance et de guérisseuse en fait l’un des plus renommés de son temps. Livre des œuvres divines, est un mélange de théologie et de philosophie naturelle, où elle expose ses idées en visions cosmiques. L’organisation de l’univers et la nature de l’Homme ont pour origine commune la création divine. Les deux ne peuvent être séparés, de grandeur différente, ils ont été construits selon les mêmes proportions. De la nature, est une description peu ordonnée de plantes et d’animaux. Les exposés visent un but thérapeutique, et Hildegarde indique les remèdes qui peuvent être obtenus à partir de chaque plante ou organe animal.

Hildegarde de Bingen utilise ainsi tout ce que la nature pouvait lui offrir en matière de traitements : les simples bien sûr, mais aussi les minéraux. Gouttes de rosée sur un brin d’herbe. L’émeraude contient la même vertu, celle qui réveille la nature tous les matins. L’émeraude pousse tôt le matin, au lever du soleil, lorsque ce dernier devient puissant et amorce sa trajectoire dans le ciel. Elle attribue ainsi des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices aux minéraux suivant en cela des pratiques antiques, fondées sur un symbolisme magique et religieux. Dans la mentalité médiévale, le divin et le magique ne s’excluent pas.

Les causes et les remèdes débutent par un exposé sur la théorie des humeurs. Elle conçoit la théorie des quatre humeurs, non pas comme des liquides organiques, mais comme des ensembles de tendances, de prédispositions et de réactions morbides, sur un double plan physique et spirituel. Elle applique cette théorie à la création de l’homme par Dieu, à partir de l’eau et de la terre. Le corps est la demeure de l’âme avec une porte, des fenêtres et une cheminée. Les fenêtres apportent la lumière,  les yeux sont les fenêtres de l’âme. Hildegarde fusionne des éléments multiples et variés : médecine savante et populaire, Ancien Testament et Foi chrétienne, philosophie antique et début de la scolastique.

Elle est fêtée le 17 septembre. La châsse contenant les reliques d’Hildegarde est conservée dans l’église paroissiale d’Eibingen près de Rüdesheim am Rhein. Sculpture d’Hildegarde de Bingen à Eibingen. Jeanne-Martine Vacher la fait intervenir dans Silence !

Katherine Pancol la mentionne dans son roman La Valse lente des tortues, paru chez Albin Michel en 2008. Dans Le Talisman, le deuxième tome de la saga littéraire Le chardon et le tartan paru en 2003, l’auteure américaine Diana Gabaldon fait intervenir le personnage de Mère Hildegarde, une sœur régissant l’Hôpital des Anges, largement inspiré d’Hildegarde de Bingen. Le Livre des mérites de la vie, éditions Bénédictines, 2012. Paris, Éditions de la Différence, 1990, 127 p. Moulinier, dans Voix de femmes au Moyen Âge.

Bernard Gorceix, Paris : Albin Michel, coll. Pierre Monat, Paris : Le Cerf, 1996, 729 p. II : Arbres, poissons, animaux, oiseaux, traduction Pierre Monat, Jérôme Millon, 1993-1996 . Pierre Monat, Jérôme Millon, 2005, 301 p. La Symphonie des harmonies célestes, traduction Rebecca Lenoir et Christophe Carraud, Jérôme Millon, 2003, 224 p.

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